mercoledì 22 luglio 2020

Paroisse Orthodoxe Sainte Marie de Magdala Fête de SAINTE MARIE MADELEINE Homélie du Père Pierre Colombani, Recteur de la paroisse, 22 juillet 2011.-TESTO IN FRANCESE- TRADUZIONE NON UFFICIALE IN ITALIANO









Paroisse Orthodoxe Sainte Marie de Magdala Fête de SAINTE MARIE MADELEINE -’Église Orthodoxe Française.





Voilà, frères et sœurs, ce moment extraordinaire de la rencontre entre le Seigneur ressuscité et Marie Madeleine. Il me semble que nous devons revenir sur ce passage et le méditer pour comprendre à quel point nous sommes concernés, pas seulement dans l’évocation de Marie Madeleine en termes de nostalgie et de souvenir, mais à quel point nous sommes concernées pour vivre notre foi, notre propre relation au Seigneur. En effet, nous contemplons ici la rencontre mystérieuse et mystérique entre celui qui se prépare à devenir le Christ Pantocrator, et celui qui va être le Christ en Église et en ce monde par l’incarnation. Oui cette rencontre entre Jésus et Marie Madeleine c’est vraiment la rencontre de la plénitude du Christ. Nous avons d’abord Jésus, Jésus qui vient de vivre l’événement le plus extraordinaire : il a été retiré du monde des morts, il a été relevé d’entre les morts. C’est la grande tradition chrétienne qui a repris cette expression : « relevé d’entre les morts, » autrement dit il est passé par le monde de la mort, par le monde de ce qui fait notre peur, la finitude. Et le tombeau de Pâques est ouvert, Il est ressuscité. Et puis de l’autre, il y a cette femme qui appartient encore à ce monde, qui appartient encore à cette limite ; parce qu’elle cherche le corps, elle cherche l’apparence, elle cherche l’Amour dans sa corporéité. Et quand le Ressuscité va l’appeler : « Marie », et qu’elle va répondre : « Rabouni », à son tour elle va entrer dans le processus de résurrection et elle va lâcher la vieille femme, la vieille isha, celle qui était dans ce désir de possession ; de pouvoir tenir l’être aimé pour contempler la vérité de cet être qui n’est pas simplement un homme, mais qui, dans sa corporéité d’homme, signifie plus que l’homme, plus que l’anthropos, Il signifie Dieu. Dieu qui est passé en l’homme, Dieu qui est passé en l’histoire mais qui transcende l’histoire, qui transcende l’homme et qui nous dit que tout est ouvert. Et là alors, nous avons effectivement ce face-à-face, ce vis-à-vis inouï entre Celui qui devient Christ Pantocator, (le Christ cosmique comme le dira Saint Augustin,) et puis celui qui va se déployer dans l’Église. En effet, Jésus qui dit : « Ne me retiens pas, je dois monter vers mon Père, » s’apprête à monter à la droite du Père. Dans la tradition, lorsque le Seigneur monte à la droite du Père, dans cette fête de l’Ascension, nous le reconnaissons comme Celui qui désormais va intercéder pour nous auprès du Père, le Christ Pantocrator, celui qui domine tous les mondes. Et puis de l’autre, ce Christ qui va se dire par l’Église : « Va dire à mes frères ». Marie qui est convoquée pour rentrer dans l’apostolat, Marie qui est invitée à devenir l’apôtre et porter la Bonne Nouvelle, « Il est ressuscité. » Tous les Pères de l’église diront que Marie, à ce moment là, devient l’apôtre des apôtres ; elle est l’enseignante qui va enseigner le groupe des onze, et elle fait d’elle, d’une certaine façon, l’Église, dont la tête est le Christ ; Christ, qui nous place en cette incarnation et nous fait contempler le Christ Pantocrator qui saisit tous les univers. Nous avons ici la reliance entre le Christ de tous ces univers et ce Christ qui se creuse dans l’histoire, dans l’incarné, dans l’aujourd’hui. Dès lors, ce que nous signifie ici Marie Madeleine : c’est que nous ne pouvons pas inventer le Christ, c’est que nous ne pouvons pas rêver le Christ, mais que si nous parlons du Christ, si nous cherchons ce Christ qui parle à tous les mondes, il nous faut le faire à partir de cet enracinement en l’Église, et que là, il y a vraiment la reliance entre la terre et le ciel, le ciel et la terre. Aussi mes amis, contemplons ce soir Marie Madeleine et avec elle demandons à pouvoir nous mêmes devenir apôtres, à pouvoir nous-mêmes devenir ces chemins de relations qui font que désormais il n’y a plus la terre et le ciel, mais il y a le ciel dans la terre, et la terre conduite vers le ciel. Aussi il n’y a plus de masculin ni de féminin, mais il y a l’anthropos accompli ; et Marie Madeleine devient non pas l’épouse, telle qu’on a pu l’entendre dans toute un certaine littérature, mais elle devient l’épouse en tant que préfiguration de l’Église. Et nous sommes de cette épouse là, nous devons épouser ce Christ, et Marie Madeleine épouse le Christ, en cela elle nous apprend à nous, nous-mêmes, entrer dans ces épousailles. Cessons de regarder cela en termes tellement humains où nous voudrions voir une espèce de relation homme femme, nous sommes face au mystère de la rencontre entre un homme qui est encore là, hésitant dans le monde, et l’homme accompli qui est illuminé dans le Christ et qui nous montre le chemin. Et Marie Madeleine devient celle qui, la première, entre dans cette relation, qui la première devient la porte, qui la première va poser la pierre, la pierre d’angle, la pierre d’édifice, la pierre réalisée, Ô Marie ! Nous qui sommes dans le Var, nous savons cette longue tradition, une tradition qui remonte au IV e siècle, où tu as été vénérée à la sainte Baume. Les casmanites n’ont cessé de porter cette présence, et après eux, tous ceux qui sont venus en pèlerinage prier avec toi, pour toi, par toi, dans cette grotte de la sainte Baume. Je ne sais pas si tu as été présente, ou si c’est une tradition populaire, mais depuis tant de siècles où tu es priée, je sais que tu es présente. Et dans cette présence, tu viens nous redire ce soir que cette rencontre entre ton bien-aimé, qui tout à coup t’échappe, et ce Ressuscité qui te convoque à partir proclamer la Bonne Nouvelle. Tu nous apprends à lâcher tous ce qui, pour nous, est tellement important, pour vivre l’essentiel. « Où es-tu Seigneur ? Où es-tu dans ma vie pour que je puisse te proclamer à temps et à contretemps ? » Oui c’est cela que tu as médité pendant tant d’années, peut-être dans cette grotte de la Sainte Baume. Avec toi Marie, ce soir, nous nous laissons saisir et nous voulons porter à notre tour notre Bien Aimé pour le rendre à ceux qui en ont tant besoin. Pour la plus grande gloire du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen I


TRADUZIONE NON UFFICIALE IN ITALIANO


Ecco, fratelli e sorelle, questo momento straordinario dell'incontro tra il Signore risorto e Maria Maddalena. Mi sembra che dobbiamo tornare su questo evento e meditare per capire quanto siamo interessati, non solo nel far mmemoria di Maria Maddalena in termini di emozione e ricordo, ma quanto siamo interessati a vivere la nostra fede, il nostro rapporto con il Signore.

Infatti, qui contempliamo lil nostro incontro misterioso e misterico con colui che si prepara a diventare Cristo Pantocrator, e che si avvia ad essere il Cristo capo della Chiesa e presente in questo mondo attraverso l'incarnazione.

Sì, questo incontro tra Gesù e Maria Maddalena è davvero l'incontro della pienezza di Cristo.

Prima abbiamo Gesù, Gesù che ha appena vissuto l'evento più straordinario: è stato rimosso dal mondo dei morti, è stato sollevato dai morti.

La grande tradizione cristiana ha ripreso questa espressione: ′′ rialzato dai morti'' e quindi in altre parole è passato attraverso il mondo della morte, attraverso il mondo di ciò che è la nostra paura, la morte

E la tomba di Pasqua è aperta, è risorto. E poi c'è quella donna che ancora appartiene a questo mondo, che ancora appartiene a questo limite; perché cerca il corpo, cerca l'usuale , cerca l'amore nella sua concretezza .
E quando il risorto la chiamerà: ′′ Maria ", e risponderà: ′′ Rabouni ", a sua volta entrerà nel processo di resurrezione e lascerà andare la vecchia donna, la vecchia Isha, quella che stava in questo desiderio del possedere; di poter tenere l'essere amato per contemplare la verità di quell'essere che non è semplicemente un uomo, ma che, nella sua corporeità di uomo, significa più dell'uomo, più dell'antropos, significa Dio teantropo .. Dio che è passato nell'uomo, Dio che è passato nella storia ma trascende la storia, che trascende l'uomo e ci dice che tutto è aperto e nulla è concluso


E allora abbiamo effettivamente questo faccia a faccia,questo confronto inaudito con Colui che diventa Cristo Pantocator (Cristo cosmico come dirà Sant'Agostino,) e poi colui che dimora come Capo nella Chiesa.

Infatti Gesù che dice: ′′ Non trattenermi, devo salire da mio padre''in quanto sta per essere innalzato alla destra del Padre. Nella tradizione, quando il Signore sale alla destra del Padre, in questa festa dell'ascensione, lo riconosciamo come Colui che intercederà per noi con il Padre ,Cristo Pantocrator, colui che tiene tutto il cosmo


E poi dall'altro, quel Cristo che attraverso Maria Maddalena alla Chiesa: ′′ Vai a dire ai miei fratelli ". Maria che è convocata per entrare nel ministero apostolico , Maria che è invitata a diventare l'apostolo e portare la buona notizia ". È resuscitato. ′

′ Tutti i padri della chiesa diranno che Maria, in quel momento, diventa apostolo degli apostoli; lei è l'insegnante ora del gruppo degli undici, e la rende, in qualche modo, la Chiesa, il cui Capo è Cristo; Cristo, che ci inserisce in questa sua incarnazione e ci fa contemplare Cristo Pantocrator che prende su di sè tutti gli Universi.

Qui abbiamo la connessione di fede tra il Cristo di tutti questi universi e quel Cristo che si scava nella storia, nell'incarnato, nell'oggi. Di conseguenza, ciò che ci indica qui Maria Maddalena: non possiamo inventare Cristo, è che non possiamo sognare un nostro Cristo, ma che se parliamo di Cristo, se cerchiamo questo Cristo che parla con tutti i Mondi, dobbiamo farlo a partire da questo Suo radicamento nella Chiesa, e che lì c'è davvero la connessione profonda tra terra e cielo, cielo e terra.

Anche amici miei, guardiamo stasera Maria Madallena e con lei chiediamo di poter diventare apostoli, di potere noi diventare quelle strade di relazioni che fanno che ormai non c'è più terra e cielo, ma c'è il Cielo nella terra e la terra verso il cielo.

Inoltre, non ci sono più maschi o femmine, ma c'è l'antropos compiuto; e Maria Maddalena diventa non la moglie, come si è potuto sentire in tutta una certa letteratura, ma diventa la sposa come prefigurazione della Chiesa. E noi siamo quella sposa , dobbiamo sposare questo Cristo, e Maria Maddalena sposa Cristo, in questo insegna a noi stessi la nostra nuzialità cristica Smettiamo di guardare questo in termini così umani dove vorremmo vedere una specie di relazione uomo donna, ci troviamo di fronte al mistero del nostro incontro tra un uomo che è ancora qui, titubante e perplesso nel mondo, e l'uomo compiuto che è illuminato in Cristo e chi ci mostra la strada. E Maria Maddalena diventa quella che, per prima, entra in questa relazione, che per prima diventa la porta, che per prima porterà la pietra, la pietra angolare , lil muro perimetrale d'edificio, la pietra realizzata,

O Maria!Noi che dimoriamo nel dipartimento del Var in Provenza conosciamo questa antica tradizione, una tradizione che risale al IV secolo, dove sei stata venerata come Mirofora . Les casmanites hanno continuato a mantenere questa presenza, e dopo di loro, tutti quelli che sono venuti in pellegrinaggio a pregare con te, per te, da te, in questa grotta de la sainte Baume. Non so se sei statoa presente o se è una santa tradizione del popolo , ma da tanti secoli in cui a te ci si rivolge in preghiera , so che sei presente. E in questa presenza, vieni a narrarci di nuovo stasera questo incontro tra il tuo amato, che all'improvviso ti sfugge, e quel risorto che ti convoca a proclamare la buona notizia. Ci insegni a mollare tutto ciò che per noi è così importante, per vivere l'essenziale.
′′ Dove sei Signore Dove sei nella mia vita, così posso proclamarti nel tempo tranquillo e nel tempo delle difficoltà ? ′′ Sì, è quello su cui abbiamo meditato per tanti anni, forse in questa grotta de la sainte Baume. . Con te Maria stasera ci lasciamo afferrare e vogliamo portare a nostra volta il nostro amato per rannunciarlo e presentarlo a chi ne ha tanto bisogno.

Per la più grande gloria del Padre, del Figlio e dello Spirito Santo. Amen.



NOTA

Secondo una tradizione cristiana La Sainte Baume, la Santa Grotta dove sarebbe vissuta Maria Maddalena in eremitaggio per ben trent'anni-c'è chi pensa che una volta arrivata in Provenza la Maddalena sia stata sepolta nella chiesa di Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

Provenza verde- VAR -France)


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Icône, Ste Marie Madeleine, paroisse Ste Marie de Magdala, Eglise orthodoxe française.


domenica 19 luglio 2020

Painful as it is, this time is a spiritual opportunity to finally be EXACTLY who we have always dreamt to be. Mull Monastery of All Celtic Saints-meditazione del 14 luglio in Inglese e traduzione non ufficiale in italiano

Mull Monastery

sito  del  monastero

Jurisdictionally, the Monastery functions with the blessing of His Eminence Joseph, the Metropolitan for Southern and Western Europe of the Romanian Orthodox Patriarchate.






How to grow spiritually during this Covid19 pandemic


We all look forward to this period finally being over. But I have this fear in my heart that we shall look back on this time and repent for the things we could have done but failed to do, for the prayer we could have offered, for the silence we could have tasted.
We all look forward to finally going back to our normal lives. But I cannot forget that while we were living our normal lives, we had almost no time for prayer, no opportunity to be alone with God, no chance to ever experience the sweetness of the life of a solitary.
This time, difficult and painful as it truly is, could be very different if we did not allow ourselves to lose focus and be scattered in thousands of insignificant directions. This time, difficult as it is, could have enormous impact on our spiritual growth if we took our spiritual lives seriously and we put in the effort to FINALLY attempt all the things we could only dream about until now.
Before we know it, normal life will return and will once again take over our time, our strength and our minds. Sooner or later, normal life WILL return with its empty busyness, its self-made worries and self-inflicted stress. A week will go by, a month will go by and, before we know it, our hearts will crave for the peace, the silence, the solitude and prayer of this time.
We have an opportunity to grow. The world is falling apart under the weight of the pain and the anger it feels. We are not called to fall with the world. We are called to fight FOR the world, and to grow spiritually so that we may become the yeast that works the salvation of the world. Painful as it is, this time is a spiritual opportunity to finally be EXACTLY who we have always dreamt to be.


Traduzione non ufficiale in Italiano avvertenza La traduzione in italiano è stata realizzata costruendo in Italiano gli ''appunti'' di Google Traduttore , Word Reference ,translator Bing e dalle proposte di traduzione di facebook e quindi va rivista


How to grow spiritually during this Covid19 pandemic

Non vediamo l'ora che questo periodo finisca si concluda . Ma nel mio cuore ho questa paura che quando ripenseremo a questo tempo ,ci pentiremo delle scelte che avremmo potuto fare ma non siamo riusciti a fare, per la preghiera che avremmo potuto offrire, per il silenzio che avremmo potuto gustare
. Non vediamo l'ora di tornare finalmente alla nostra vita normale. Ma non posso dimenticare che mentre vivevamo la nostra vita normale, non avevamo quasi tempo per la preghiera, nessuna opportunità di stare da soli con Dio, nessuna possibilità di vivere la serenità della vita come in un eremo
Questo tempo , per quanto difficile e doloroso come è veramente, potrebbe essere molto diverso se non permettiamo a noi stessi di perdere la concentrazione e di essere sparsi in migliaia di direzioni e scopi insignificanti. Questo tempo , per quanto così com'è difficile, potrebbe avere un enorme impatto sulla nostra crescita spirituale se prendiamo sul serio la nostra vita spirituale e ci impegniamo a tentare FINALMENTE tutte le scelte che potevamo solo sognare fino ad ora.

Prima che ce ne accorgiamo, la vita normale tornerà e riprenderà il sopravvento sul nostro tempo, sulla nostra energia e sulle nostre menti. Prima o poi, la vita normale tornerà con la sua vuota attività, le sue preoccupazioni che essa stessa costruisce e si costruisce e lo stress autoinflitto. Tuttavia passerà una settimana, passerà un mese e, prima che ce ne accorgiamo, i nostri cuori desidereranno la pace, il silenzio, la solitudine e la preghiera di questo tempo

Abbiamo l'opportunità di crescere. Il mondo sta cadendo a pezzi sotto il peso del dolore e la rabbia che prova. Non siamo chiamati a cadere con il mondo. Siamo chiamati a lottare per il mondo, e a crescere spiritualmente affinché possiamo diventare il lievito che lavora per la salvezza del mondo. Nonostante e compresi dolore ed angoscia , questa volta è un'occasione spirituale per essere finalmente esattamente quello che abbiamo sempre sognato di essere.




venerdì 17 luglio 2020

Monsignor Mael, Primate of the Celtic Orthodox Church, Bishop of Iona, Metropolitan of Dol, Abbot General of the monasteries was born in heaven on July 20, 2014 Extract from one of his last writings:



Testo  in  INGLESE  TRADUZIONE  NON  UFFICIALE  IN  ITALIANO 


Monsignor Mael, Primate of the Celtic Orthodox Church, Bishop of Iona, Metropolitan of Dol, Abbot General of the monasteries was born in heaven on July 20, 2014
Extract from one of his last writings:



"Let us not be afraid to open ourselves to the brother who comes. Let us welcome him as Christ welcomed every man who came to Him. It is not a question of converting to a doctrine, but of revealing Christ in the heart of everything man, because since the morning of Passover, Eternal Life has secretly penetrated the heart of humanity to remain there.
 Our testimony can only be that of a holy life filled with divine charity towards all.
 [...] only our absolute love of God which is total self-giving in response to his total oblation for us, will enable us to love our neighbor, especially if he is our adversary or enemy in faith. Therein is the absolute of the Gospel and of the faith realized in a life of prayer which infuses each of our actions.
A Christian cannot be racist or xenophobic. Christian doctrine is not an end in itself. It is not given to oppose other doctrines. It is the stepladder that leads to true charity in Christ. "





Monsignor Mael, primate della Chiesa ortodossa celtica, vescovo di Iona, metropolita di Dol, abate generale dei monasteri nacque in cielo il 20 luglio 2014
Estratto da uno dei suoi ultimi scritti:

′′ Non dobbiamo  avere  paura di aprirci al fratello che viene. Diamogli il benvenuto come Cristo ha accolto tutti gli uomini che sono venuti da Lui. Non si tratta di convertire ad  una dottrina-sistema , ma di rivelare ed  annunciare Cristo nel cuore di tutto l'uomo, perché dalla mattina della Pasqua, la vita eterna ha segretamente penetrato il cuore dell'uomo  per farne sua  dimora  .
La nostra testimonianza non può che essere quella di una santa vita colma   di divina carità a verso tutti.
[...] solo il nostro amore assoluto per Dio che è l'unico  che  dona  se  stesso  in risposta alla sua totale oblazione per noi, ci permetterà di amare il nostro vicino, soprattutto quando  egli  si  propone  come  nostro avversario o nemico nella fede. Ecco l'assoluto del Vangelo e della fede realizzata in una vita di preghiera che deve conquistare  ed  essere  presente in  ciascuna delle nostre azioni.
Un cristiano non può essere razzista o xenofobo. La professione  di  fede  cristiana non è fine  a  se  stessa .  Non viene proclamata  per opporsi ad altre dottrine. È la scala che porta alla vera carità in Cristo. ′′


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martedì 14 luglio 2020

Palermo 2020 Festino di Santa Rosalia discorso alla città di Don Corrado Lorefice Vescovo di Palermo per la Chiesa Cattolica






DISCORSO ALLA CITTÀ


«Care Palermitane, Cari Palermitani, Care Amiche e Cari Amici che state seguendo il nostro Festino da ogni parte d’Italia, da tutto il mondo, vi giunga stasera intanto il mio saluto più caldo e affettuoso. Voglio dirvi ‘benvenuti!’. Da questo sagrato della nostra Cattedrale giungano a chi è qui, e ai tanti che non hanno potuto esserci, il mio abbraccio e la mia benedizione. Non come un atto di superiorità, ma come una benedizione nel suo senso più originario: benedire significa infatti “dire bene, dire il bene”, ed è questo bene che voglio comunicarvi stasera con le mie parole, perché possiamo annunciarci reciprocamente non sventura e disperazione, ma liberazione e speranza!



È stata questa la lezione che all’inizio del Concilio Vaticano II – a cui abbiamo dedicato a gennaio due giorni intensi ed importanti – [che all’inizio del Concilio Vaticano II] diede alla Chiesa e al mondo un Papa apparentemente anziano e stanco, che tutti sorprese invece con la freschezza del suo spirito, in quell’autunno del 1962. Quel Papa – Giovanni XXIII – disse con grande forza, la mattina dell’11 ottobre, che non credeva ai profeti di sventura, e quella stessa notte guardò alla luna piena nel cielo di Roma e la lesse come segno della festa del creato che gioisce per gli eventi di pace e di riconciliazione tra gli uomini: «Cari figliuoli, sento le vostre voci. La mia è una voce sola, ma riassume la voce del mondo intero; qui tutto il mondo è rappresentato. Si direbbe che persino la luna si è affrettata, stasera – osservatela in alto! – a guardare a questo spettacolo. Vi è che noi chiudiamo una grande giornata di pace; di pace: “Gloria a Dio, e pace agli uomini di buona volontà”». Ecco, è nella memoria di quell’atteggiamento e di quei discorsi che vorrei parlarvi stasera. Papa Giovanni capì infatti che quel che stava cominciando quel giorno in Vaticano era una svolta epocale per il mondo. E pure noi, qui, stasera, siamo riuniti, fisicamente o per via telematica, nella consapevolezza rinnovata che anche oggi tutta l’umanità si sta trovando a vivere una svolta decisiva, direi ‘un bivio epocale’, da cui dipende il futuro nostro, dei nostri figli, del mondo intero. 2 Di fronte a questo bivio ci ha messi la terribile pandemia che ha ferito e continua a ferire e a falciare donne e uomini in ogni parte del pianeta, in tutti i paesi del mondo. Come ogni catastrofe mondiale, il coronavirus ci chiama ad una riflessione e ad un cambiamento, ad una consapevolezza e a una guarigione. Noi qui, a Palermo, abbiamo su questa strada una guida sicura e secolare. La Santuzza, che stiamo solennemente festeggiando (nei modi oggi possibili, nel rispetto delle leggi e della necessaria prudenza: lo voglio dire con chiarezza!), [la Santuzza] è infatti maestra di speranza nella disperazione, di guarigione e salvezza nelle catastrofi. Lei, che fu riconosciuta come patrona dal popolo di Palermo proprio durante la peste del 1624, per il suo intervento miracoloso e risolutivo. Rosalia è la santa dell’epidemia, è colei che parla e agisce in un popolo e per un popolo colpito dalla malattia. A lei voglio rivolgermi stasera, ascoltando la sua parola, che arriva a noi attraverso la sua vita. Alla lezione che ci viene dalla sua esistenza e che ci aiuta a illuminare il nostro presente. Mi rivolgo a te, allora, nostra carissima Rosalia.

La ricerca di Dio. Tu eri una giovane donna, destinata ad essere una nobile sposa, ma hai avuto il coraggio di sottrarti al tuo destino e di scegliere un’esistenza povera, umile, quotidiana, fatta di solitudine e di ricerca di Dio. Nell’iscrizione rinvenuta nella grotta della Quisquina ci hai detto il motivo di tutto questo. Ci hai rivelato che lo hai fatto per amore, per l’amore che provavi verso il tuo Signore («Amore D.ni Mei Iesu Christi»). Sai, Rosalia, già questo è un grande insegnamento per noi. Tu ci insegni così che la tua santità, la santità dei santi, è diversa dal protagonismo degli eroi. Nelle storie antiche, l’eroe era colui che si distingueva per il suo valore e che voleva brillare per il suo coraggio e la sua forza. Perché l’eroe vuole essere al centro, vuole essere riconosciuto. Tu ci ricordi stasera, con la tua vita nascosta, che il santo non pensa a mettersi in mostra. La sua vita è consegnata a qualcun altro ed è per l’altro che vive e fa quello che fa. Ci ricordi che la santità non cerca l’impresa eclatante, la lode collettiva. Che i santi come te sono donne, uomini al pari degli altri, che scelgono di consegnare quotidianamente, oscuramente, la loro vita a Dio e ai fratelli. Rosalia carissima, noi questi santi «“della porta accanto”» (Francesco, Gaudete et exsultate, 7), li abbiamo conosciuti, e ne abbiamo conosciuti tanti nei giorni difficili che abbiamo attraversato. Sono stati un fiume fresco e abbondante di santità autentica: tanti medici, tanti infermieri, tanti volontari che giorno per giorno hanno fatto con cura, passione e compassione il loro lavoro in favore degli ammalati, dei sofferenti, dei morenti e della sicurezza di tutti. Voglio dirlo con forza accanto a te stasera, nostra santa patrona: dinanzi a questa santità non ci sono barriere! Questa è la verità della vita, dinanzi alla quale ci ritroviamo tutti. Senza distinzione tra credenti e non credenti, tra credenti di una confessione o di una religione e credenti di un’altra. Lo dico al cospetto dei Servitori delle Istituzioni civili e militari, che saluto con cordialità e ringrazio per la loro presenza, e soprattutto dinnanzi a voi, carissimi Fratelli e Sorelle delle altre Chiese cristiane e delle altre Confessioni religiose. Quest’anno, cara Rosalia, non abbiamo potuto fare il nostro tradizionale incontro per il Festino, ma siamo lo stesso riuniti nella condivisione di 3 una verità che tu ci consegni e che siamo chiamati a portare nel mondo: è l’amore [è l’amore] il segreto, il segno e il messaggio di ogni vera religione! Ed è l’amore il vaccino che ci libererà dalla pandemia che attenta ai nostri cuori!


imparare a lasciare’. Continuo a guardare a te, Rosalia, al tuo esempio per noi in questa svolta epocale. E capisco subito che da te dobbiamo ‘imparare a lasciare’. Tu, infatti, hai lasciato la ricchezza per farti povera. Hai rinunziato a possessi e sicurezze per servire. Come sai bene, la pandemia, in una maniera bruciante, ci ha messi di fronte alla grande questione della divisione tra ricchi e poveri, tra Sud e Nord, tra pochi privilegiati e miliardi di sventurati. Il virus ci ha detto che non si può continuare così. Che un mondo così drammaticamente diviso è un mondo destinato a distruggersi. Quanta gente è morta o sta morendo, in tante parti del pianeta, perché non ha assistenza sanitaria, perché non ha i servizi essenziali, perché non può essere curata. Lo sapevamo già da prima, ma ora la pandemia ce lo ha gridato in faccia, che la disuguaglianza è la rovina della nostra storia, che l’ingiustizia non è sopportabile e che tutto questo è il frutto di scelte politiche, è frutto del modo sciagurato in cui abbiamo organizzato il mondo.

Rosalia, insegnaci a lasciare! Perché dobbiamo lasciare! Il nostro Occidente deve lasciare! Lasciare i privilegi di un ordinamento ingiusto, portatore di morte. Lasciare una ricchezza e un’economia che puntano solo al profitto e non hanno riguardi per la vita; che creano solo conflitto, dolore; che ora mostrano tutta la loro follia. Tu Rosalia, stasera, ci gridi di svegliarci prima che sia troppo tardi! Lo gridi a me, ai cristiani, alle donne e agli uomini di Palermo, a quanti hanno responsabilità politiche, amministrative ed economiche. Lo gridi, Rosalia, da umile e grande testimone del Vangelo di Gesù di Nazareth, che ha gridato dal monte «Beati i poveri» e «Guai ai ricchi» (Lc 6, 20.24), con la franchezza di un Dio schierato dalla parte degli oppressi e dei curvati della storia. Lo dici volgendo lo sguardo alla nostra Palermo, dove la crisi della pandemia ha aggravato i problemi economici, provocando la perdita di posti di lavoro, acuendo la crisi delle piccole imprese, indebolendo i giovani e le famiglie, creando i presupposti per un nuovo fiorire dell’economia mafiosa, dell’imprenditoria criminale, che sguazza nel degrado e nel bisogno. Rosalia, aiutaci ad ascoltare il tuo grido. Se non cambieremo, se a Palermo il coronavirus diverrà una nuova grande opportunità per la mafia e la criminalità, poveri noi! Sarebbe un tragico scandalo, e saremmo noi, tutti noi i responsabili di questo scandalo. Verso chi provoca lo scandalo – ricordiamocelo – Gesù dice delle parole terribili: «sarebbe meglio per lui che gli fosse appesa al collo una macina girata da asino, e fosse gettato negli abissi del mare» (Mt 18,6). Fa’, Santuzza nostra, che da stasera noi siamo tuoi imitatori e non donne e uomini dello scandalo dell’ingiustizia e della disonesta ricchezza!

Dalla parte della sobrietà. E poi tu, Rosalia, sei uscita dalla ricca casa di tuo padre e per tutta la tua breve vita hai sempre voluto abitare in una grotta. Con naturalezza, con dolcezza, ti sei messa dalla 4 parte della sobrietà, della vita semplice, che ha bisogno di poco, che gode di ogni istante e di ogni giorno. È come se tu stasera ci ricordassi che la pandemia, ogni pandemia, è stata ed è una grande lezione di sobrietà. Sono sempre stato colpito dal significato di questa parola. Se guardiamo alla sua origine, infatti, essere sobri (sophron) vuol dire essere ‘sani di mente’. Possiamo pensare, carissima Rosalia, che tanti, ai tuoi tempi, abbiano pensato che tu fossi una pazza a lasciare le comodità del palazzo per vivere in quella grotta. Ma non capivano che i pazzi erano loro, e tu avevi scelto la via di una vita bella e umana. Ed è come se tu stasera dicessi anche a noi che siamo stati dei folli, fino ad oggi, ad ubriacarci di cose, a correre come i matti, ad accumulare appuntamenti, come se la vita dipendesse dai beni, come se la felicità dipendesse dalla quantità e non dalla qualità. Rosalia, tu ci inviti a riscoprire la lentezza, le piccole cose, la gioia di gesti e di atti di cui non ci rendevamo più conto, che non apprezzavamo più. Dire una parola buona, guardare negli occhi chi ci ama, aspettare che venga su il caffè e berlo accanto alle persone con cui condividiamo la vita, innaffiare una pianta o scambiare quattro chiacchiere per il puro piacere della compagnia, dare una mano al vicino, alla vicina di casa di cui non ci siamo mai accorti. Mi ha colpito molto che nel tempo del lockdown, abbia potuto conoscere e frequentare ogni giorno dal balcone le famiglie che abitano di fronte al vescovado. E mi ritorna ancora, tra le tante storie della pandemia, quella di una docente universitaria che, costretta a restare a casa, ha avuto dopo anni, per la prima volta, un rapporto con le sue vicine novantenni, desiderose di rivedere i loro nipoti ma naturalmente mai abituate ad usare un cellulare o un dispositivo elettronico. La professoressa, dal balcone di casa, le ha istruite, e le due anziane signore sono riuscite incredibilmente ad usare il tablet, a collegarsi a internet, a rivedere dopo mesi, tra la commozione generale, il volto dei loro nipotini. E proprio la giovane professoressa era la più felice di tutti. Sai, Rosalia, penso che questa storia sia l’università del Covid: una donna impegnata, che non stava mai a casa, compie un gesto di prossimità; due nonne fanno l’esperienza – che i nonni conoscono bene, ma così importante per noi – della meraviglia del volto dell’altro, della cosa più ovvia e scontata. È proprio vero che il desiderio profondo delle cose più importanti della vita fa miracoli. E tu Rosalia, lo sai bene.

Accanto alla nostra madre Terra. Tu hai vissuto in quella grotta, tu, patrona di Palermo, sul monte Pellegrino. Hai vissuto in mezzo alla natura e nei pressi di un convento. Ed è come se stasera tu ci dessi così un’altra dritta, ci richiamassi ad una responsabilità fondamentale, ci mostrassi un’altra delle lezioni che dobbiamo apprendere dai giorni del coronavirus. Perché nella tua vita povera tu sei stata al contempo vicina a Dio e hai dimorato accanto alla nostra madre Terra. Quasi a riportarci alla lezione del più savio dei folli, del più umano dei santi, con il quale certamente ora tu ti intrattieni nella gloria di Dio penso ‒ lo sai bene ‒ a Francesco di Assisi. Lui povero, lui amante della povertà, lui che capì per primo e per sempre che la Terra non è un territorio da sfruttare ma è la madre e sorella che «ne sustenta e governa» (FF 263). Rosalia, gridalo con noi stasera! Grida con noi davanti allo scetticismo dei benpensanti e al criminale menefreghismo della finanza mondiale, degli adoratori del capitale, dei grandi di questo 5 mondo. Grida che la nostra madre, la nostra sorella è ferita, è morente. Grida che è lei – come ci ha ricordato un Papa che non per caso si chiama Francesco – che è lei la povera tra i poveri, il segno e la realtà di una povertà planetaria che può travolgerci, che può annientare anzitutto i piccoli e i deboli, che può rovinare il futuro dei nostri figli, dei nostri nipoti. Le loro proteste, la loro consapevolezza, sono un segno dei tempi, posto tra l’altro in principio da tante e tanti giovani come te. Il nostro stile di vita è incompatibile con la sopravvivenza della Terra. E il Covid-19 ha dimostrato che siamo ormai al paradosso per cui se noi non ci siamo la Terra sta meglio e se noi la calpestiamo la Terra muore. E noi con lei. Rosalia, insegnaci tu stasera ad abbracciare la Terra, a porre segni e a fare gesti di cambiamento radicale contro le potenze di sfruttamento e di morte.

Nel corpo c’è una sapienza antica. Così hai vissuto Rosalia, e così in silenzio te ne sei andata. Un silenzio punteggiato di voci, ma che a Palermo è durato lo stesso per secoli, fino a quando tu sei tornata, ti sei fatta incontro, indicando ad un povero giovane disperato il luogo della tua sepoltura. Mi colpisce che tu abbia scelto di tornare a Palermo con questo messaggio. Lo ascolto stasera e vi ritrovo anzitutto un appello a rendermi conto, a renderci conto di quanto sia importante il corpo nella nostra esistenza. Il corpo vivente, dal quale spesso siamo staccati, distanti. Abbiamo un corpo ma non sappiamo ascoltarlo, non sappiamo abitarlo. Eppure, nel corpo c’è una sapienza antica che la nostra fretta ha disperso e che la pandemia ci ha rimesso davanti. Come se ci avesse detto di tornare ai corpi, di ascoltare il nostro respiro, di dire parole che trovino eco nelle profondità delle viscere. Come se volesse ricordarci che l’amore stesso di Dio è un fatto viscerale; che amare per Lui significa vibrare nelle viscere, e se non le ascoltiamo siamo destinati a perdere il cuore della nostra umanità e quindi del nostro futuro. Il corpo in vita dunque, ma nel tuo messaggio anche il corpo in morte. Ed è una cosa che ci tocca stasera, cara Rosalia. Tu hai voluto che il tuo corpo fosse recuperato, fosse presente in mezzo a noi e giustamente onorato. E così stasera ci ricordi come l’amore non sia senza il corpo e come la cura del corpo morto dell’altro sia il fondamento stesso del nostro stare assieme. Siamo diventati umani quando, migliaia di anni fa, abbiamo cominciato ad onorare e a venerare il corpo senza vita, il corpo nella sua debolezza, nella sua assenza di relazione e dunque nella sua indigenza più grande. Siamo diventati umani quando abbiamo imparato a curare il corpo facendoci carico di ogni indigenza, di ogni povertà radicale e accarezzando e piangendo i nostri morti. Tu sai, Rosalia, quanti di noi, in questi mesi e anche ora, in tutto il mondo, stanno vivendo la tragedia di una morte solitaria, di una distanza terribile dal corpo caro che muore, di una mancata e degna sepoltura. Preghiamo con te il Padre per la loro consolazione e perché noi impariamo il rispetto della vita e la cura dei viventi. Perché siamo ‘umani’, fatti e impastati di humus, frutti e insieme custodi della Terra e dei nostri fratelli.

Volgere lo sguardo al Mediterraneo. Il tuo corpo era nella grotta sul monte, Rosalia, sul nostro monte «ove vi era un grandissimo precipitio che dava alla parte del mare» da dove si affacciò Vincenzo 6 Bonelli ‒ come affermò nella Testimonianza fatta in punto di morte a don Pietro Lo Monaco ‒ «con animo di precipitarme» (Originale delli testimonij di Santa Rosalia, 1624). Consentimi, nostra cara Santuzza, stasera di volgere lo sguardo a questo mare, al Mediterraneo, a cui la tua figura di «peregrina giovana, di faccia d’angelo, bella e con uno splendore grande», sottrasse il corpo del “saponaro” disperato, dicendo: «Non andar più innanti nè timer più. Vien con me» (Originale delli testimonij di Santa Rosalia, 1624). È lo stesso mare nel quale oggi finiscono le vite e le speranza di tante donne e di tanti uomini dell’Africa e dal Medio Oriente, spinti dalla fame e dalla guerra verso il nostro Occidente e sottoposti per questo ad un esodo disumano: abbandonati nel deserto, catturati e torturati nei campi di concentramento libici, lasciati morire in mare o magari crudelmente respinti. Apro il mio cuore davanti a te stasera, cara Santuzza nostra, perché la pandemia sembra essere diventata un motivo ulteriore di disinteresse, di chiusura e di respingimento. Come se il nostro malessere fosse una scusa buona per chiudere la porta in faccia a quanti, ancora una volta da noi, hanno ricevuto, dopo secoli di soprusi e di rapine, anche il virus che si trova sui barconi. Giorni fa, addirittura, abbiamo avuto l’ardire di rimandare in Libia, nei campi di concentramento, un bambino neonato. È stato il colmo dell’abiezione. E stasera davanti a te io devo gridare basta: basta con questo egoismo omicida e suicida! Basta con questa miopia! Se il virus non ci ha insegnato che il destino del mondo è uno solo, che ci salveremo o periremo assieme; se la pandemia ci ha resi ancora più pavidi e calcolatori, facendoci credere di poter salvare il nostro posto al sole, siamo degli illusi, dei poveri disperati. Basta con gli stratagemmi internazionali, con i respingimenti, basta con le leggi omicide. I “traditori degli ospiti”, ricordiamocelo, Dante li getta nel fondo dell’inferno (cfr La Divina Commedia. Inferno, Canto XXXIII). Ma l’inferno per questi nostri fratelli è diventata, per causa nostra, questa terra. È diventato questo «mare salato» di cui cantava il poeta, salato per le lacrime dei disperati che vi sono affondati senza riparo, senza una mano che li soccorresse, nella distruzione di ogni speranza. Per questo chiedo il tuo sostegno, Rosalia, perché il mare di Palermo, il nostro Mediterraneo, torni ad essere uno spazio di pace e di concordia tra i popoli. Un mare dolce, un mare ospitale.
La condivisione è la via della salvezza. Sei tornata a Palermo, dicevo, e hai radunato il tuo popolo, unito in preghiera. Tu ci ricordi stasera che solo l’unità nel dolore e nella sofferenza di tutti, solo la condivisione è la via della salvezza. E tu hai salvato Palermo, in quei giorni famosi. Ma non hai salvato la tua città come un ambasciatore che intercede presso il sovrano alla richiesta dei sudditi. L’hai salvata, lo ricordavo prima, salvando Vincenzo. Un giovane sposo, che aveva perso la sposa ed era sul punto di suicidarsi, è stato soccorso e accompagnato da te. Tu gli hai affidato il tuo messaggio e poi gli hai consentito di morire. Non lo hai sottratto alla morte, ma hai dato senso al suo tempo facendo di lui un tuo messaggero, un annunciatore di vita. La violenza che voleva usare su sé stesso – la violenza che in tante forme affligge la nostra città, e penso soprattutto in questo momento al vandalismo nelle scuole, che è l’atto di una vita perduta, insensata – ecco, questa violenza tu l’hai trasformata in parola. Hai incontrato Vincenzo, gli hai parlato, hai messo sulla sua bocca il tuo messaggio, e l’energia di morte che 7 voleva esercitare su di sé è diventata dinamismo di vita, parola di salvezza per Palermo. Ecco Rosalia. Credo che tu voglia dirci stasera che è stato quello il tuo vero miracolo. Che quel che hai fatto a Vincenzo ‒ la guarigione dal suo dolore mortale, il ritrovamento di un significato della vita ‒ sia il miracolo autentico di cui l’altro non è stato che una conseguenza naturale. Ma è accanto a Vincenzo, salvando lui che hai salvato Palermo. “A salvarvi – tu ci dici – non sarà una preghiera di supplica preoccupata per la vostra salute, ma la bellezza di mani fraterne che si levano a Dio e si sostengono insieme. Sarà la capacità di accompagnarvi, di ‘in-vocare’, di dialogare, di essere popolo che trova il senso del suo stare assieme e rifiuta ogni giorno la via della violenza”.

Ridacci la passione per Cristo. E per finire voglio tornare a te, Santuzza. All’iscrizione rinvenuta nella grotta della Quisquina, in cui ci hai consegnato la più forte e scultorea definizione di te stessa: una innamorata di Cristo. Fa’, Rosalia, che torniamo a Cristo Figlio di Dio vivo fattosi carne, con tutto il cuore: a questo Uomo che ha annunziato agli uomini il Vangelo dell’amore di Dio, della speranza, della preferenza dei piccoli e degli umili, della bellezza di incontrarsi. «Per noi, Egli ‒ come diceva Paolo VI ‒ ha parlato, ha compiuto miracoli, ha fondato un regno nuovo, dove i poveri sono beati, dove la pace è principio di convivenza, dove i puri di cuore ed i piangenti sono esaltati e consolati, dove quelli che aspirano alla giustizia sono rivendicati, dove i peccatori possono essere perdonati, dove tutti sono fratelli» (Paolo VI, Omelia, Manila, 29 novembre 1970). Ridacci, Santa Rosalia, la passione per Cristo. La tua vita audace e bella ci testimonia che la fede non è l’apprendimento di una definizione. La fede «che tiene per il tempo e per l’eternità è una conoscenza che diventa amore…con tutto il cuore”» (P. Mazzolari, La Parola che non passa, 271). E lascia, cara Rosalia, che noi ti contempliamo nel meraviglioso dipinto del tuo ammiratore, il grande pittore Antoon Van Dick. Nel suo quadro egli ha intuito e ci ha donato l’immagine del tuo amore per la Madonna del Rosario. Maria, colei che di tutti è Madre, in particolare di chi soffre, colei che, come Madre, ci raduna nell’umana fraternità, Colei che – insieme a Giuseppe – ci ricorda che il compito dei compiti, che tutti ci unisce, è custodire la vita, custodire ogni vita, in particolare la vita nascosta… Come la tua, cara Rosalia, nascosta nella terra e nascosta nei nostri cuori, nascosta in Cristo e Patrona di Palermo. A te stasera il nostro grazie, la nostra compagnia, la nostra lode».

mercoledì 8 luglio 2020

"Pensare di poter sistemare e risolvere tutto è un errore(Raimon Panikkar)


Buy Cristianesimo. Una cristofania (1987-2002) by  Raimon Panikkar and Read this Book on Kobo's Free Apps. Discover Kobo's Vast Collection of Ebooks and Audiobooks Today - Over 4 Million Titles!

"Pensare di poter sistemare e risolvere tutto è un errore. 
Il mistero della vita è che il male esiste, che le tensioni non possono essere soppresse e che noi ci siamo dentro; che si deve fare il possibile, senza lasciarsi dominare e senza mai ritenere di possedere la verità assoluta. Bisogna accettare la condizione umana, sapere che un certo dubitare non si oppone alla fede; sapere che il senso di contingenza è necessario alla nostra vita. Devo rendermi conto che sono una parte di questa realtà e che non spetta a me controllarla; scoprire il senso della vita nella gioia, nella sofferenza, nelle passioni; invece di lamentare la difficoltà del vivere, rimandando ad un giorno che non arriva mai il momento di godere profondamente di questa vita, trovare questo senso in ogni istante". (Raimon Panikkar)

lunedì 6 luglio 2020

Western Orthodox- parole chiare di Sua Grazia-Bishop Enoch--testo inglese e traduzione non ufficiale in italiano



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I believe some people misunderstand what we mean when we say that various Western nations before the Great Schism were Orthodox.  We are not saying that, for example, England in 1050, used the Eastern liturgies, that their clergy wore the kamilvka, or did other things that were distinctly "Byzantine".  If that definition of Orthodoxy is  used, i.e., only Byzantine means Orthodox, then one would have to exclude many other ancient Eastern Fathers such as those that lived in Egypt, Syria, etc..  What we mean is that a union of local Churches existed, based upon a common belief and perception of the same Faith, that they were all part of the One, Holy, Catholic and Apostolic Church [i.e. what we commonly call "Orthodoxy" today].  This does not mean that local Churches, or regional Patriarchates, cannot have problems or errant practices, trends, etc., or the rest.  This can happen all the time, but, a defining belief existed among the laity and clergy of both York in 1050 and those of Antioch in 1050, to give an example, that they were part of the exact same Church, and that they could take communion in each others churches, and that this actually happened.  What else is such an ecclesial union than to be part of the same Church, the Body of Christ, as defined by the Ecumenical Councils, the Fathers, Scriptures, Canon, and common Mysteries and prayers?


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Credo che alcune persone fraintendano quello che intendiamo quando diciamo che varie nazioni occidentali prima del Grande Scisma erano ortodosse. Non stiamo dicendo che, ad esempio, l'Inghilterra nel 1050, ha usato le liturgie orientali, che il loro clero indossava la kamilvka, o ha fatto altre cose che erano chiaramente ′′ bizantine ". Se si usa questa definizione di Ortodossia, cioè solo bizantinao significa ortodosso, allora si dovrebbe escludere molti altri antichi Padri orientali come quelli che vivevano in Egitto, Siria, ecc . Quello che vogliamo dire è che esisteva un'unione di chiese locali che, basata su una comune professione  di  fede   e percezione  unitaria  della stessa fede, era parte della Chiesa Una, Santa, Cattolica e Apostolica [cioè quella che oggi chiamiamo ′′ Ortodossia]. Ciò non significa che le chiese locali, o patriarcati territoriali , non possano avere problemi o pratiche erranti, tendenze, ecc., o altro . Questo può accadere sempre, ma, nel 1050 esisteva una convinzione definitiva tra i laici e il clero di York e  di Antiochia nel 1050, per dare un esempio, di  far  parte della stessa Chiesa, di poter  partecipare reciprocamente  ai  Santi  Misteri in  ciascuna  delle  Chiese  locali , e che questo è successo davvero. Cos'altro è un'unione  ecclesiale se non far parte della stessa Chiesa, il Corpo di Cristo, come definito dai Consigli ecumenici, dai Padri, dalle Scritture, Canoni, e Misteri comuni e preghiere?


Avvertenza   La traduzione  in italiano   è stata realizzata costruendo in Italiano  gli ''appunti'' di Google Traduttore.e di Word Reference   di  facebook   e quindi va rivista


riferimento  testo inglese




Bishop Enoch  -Western Rite Orthodox Bishop :   https://orthodoxmetropolia.org-



mercoledì 1 luglio 2020

Mull Monastery of All Celtic Saints-meditazione del 30 Giugno in Inglese e traduzione non ufficiale in italiano

Mull Monastery

God does not create anyone for damnation - this idol which chooses whom to save and whom to torment based on some 'divine whim' is a monster created by our minds, not the God of Love revealed in the Gospels and witnessed to by the Saints.
Every single human being has the chance of salvation open before them until the very last breathe. There is no sign, no visible tell-tale to indicate that one is lost until God's Word Himself has spoken from His Judgement Seat. Until then, everything we are, every aspect of our humanity - including our bodies - can be redeemed and can be turned into a tool for our salvation. 
It is essential to remind ourselves that our bodies are not our enemies, no matter how weak, no matter how painful no matter how painful or fallen they are. Even when they fail us, physically or spiritually, our bodies are not our enemies, but our God-given tools with which to WORK for our salvation.

Traduzione  non  ufficiale  in  Italiano

avvertenza   La traduzione  in italiano   è stata realizzata costruendo in Italiano  gli ''appunti'' di Google Traduttore , Word Reference ,translator  Bing e  dalle  proposte  di  traduzione  di  facebook  e  quindi  va  rivista


Dio non crea nessuno per la dannazione - questo idolo che sceglie chi salvare e chi tormentare in base a qualche ′′ capriccio divino ′′ è un mostro creato dalle nostre menti, non il Dio dell'Amore rivelato nei Vangeli e testimoniato dai santi.

Ogni singola  persona  ha la possibilità di  salvezza   aperta  prima del  proprio  ultimo respiro. Non c'è segno, nessun racconto di  certezza  per indicare che uno si perde fino a quando la Parola di Dio non ha parlato dal  Trono  del  Suo Giudizio. Fino ad allora tutto ciò che siamo, ogni aspetto della nostra umanità - compresi i nostri corpi - può essere  riscattato e redento e può essere trasformato in occasione  provvidenziale   per la nostra salvezza.
È essenziale ricordare a noi stessi che i nostri corpi non sono nostri nemici, non importa quanto   siano deboli, non importa quanto siano nel  dolore  o già  in  caduta . Anche quando ci deludono, fisicamente o spiritualmente, i nostri corpi non sono nostri nemici, ma le  nostre  occasioni  donate da Dio con cui lavorare per la nostra salvezza.


sito  del  monastero

Jurisdictionally, the Monastery functions with the blessing of His Eminence Joseph, the Metropolitan for Southern and Western Europe of the Romanian Orthodox Patriarchate.

https://mullmonastery.com/?fbclid=IwAR0fiLd3EhR2taq83rFRjrBjDtzl7muguwr1Xqs014mYinlabo7fzW5lqHo---


https://www.facebook.com/celticsaintsmonastery/


ierom.serafim@yahoo.co.uk