martedì 26 maggio 2020

Métropolite Onuphre, Épître pascale 2020: DONS DE GRACE DU CHRIST RESSUSCITE

https://orthodoxologie.blogspot.com/2020/04/metropolite-onuphre-epitre-pascale-2020.html

https://orthochristian.com/130444.html

Non riscontro nè trovo la traduzione italiana








Le Christ est ressuscité !

Par ces paroles éternellement vivantes, si chères à nos cœurs, je vous félicite tous : les archi-pasteurs et pasteurs aimant Dieu, les pieux moines et les moniales, les chers frères et sœurs - les enfants fidèles de notre sainte Église orthodoxe ukrainienne - pour la fête éclatante de la très glorieuse résurrection de Notre Seigneur, Dieu et Sauveur Jésus-Christ.

La fête de la Résurrection du Christ est la plus grande de toutes nos fêtes orthodoxes. La Résurrection du Christ est connue comme la "Fête des fêtes et le Triomphe des triomphes" (Canon pascal, Ode 8, Irmos), parce que dans la brillante Résurrection du Christ, nous célébrons la victoire de la vie sur la mort.

Le Fils de Dieu, deuxième hypostase de la Sainte Trinité vivifiante, dans son Amour sans limite pour nous, hommes déchus, a incliné les cieux et est venu sur la Terre, prenant sur Lui la nature humaine, la sanctifiant, la purifiant et la sauvant. Le Fils de Dieu, notre Sauveur et Seigneur, a déchiré la cédule de nos péchés sur la Croix, nous libérant de l'autorité du Diable et nous délivrant de sa main. Lorsque notre Sauveur est mort sur la Croix alors que l'homme et son âme descendaient dans l'Hadès, c'était l'achèvement de l'exploit rédempteur du Sauveur.

Après cela a commencé le triomphe de la victoire. Notre Seigneur Jésus-Christ est ressuscité des morts. Par Sa glorieuse résurrection, le Sauveur a dépouillé l'enfer, privé la mort de son pouvoir et nous a rendu le Paradis perdu.

Le jour de l'éclatante Résurrection du Christ, tôt le matin, les saintes femmes myrrhophores se sont rendues au tombeau porteur de vie, où le corps de leur Divin Maître et Seigneur avait été enterré, mais elles ont vu le tombeau vide. 

Un ange de Dieu était assis sur le rocher et, par ses paroles, il a réjoui les cœurs attristés des saintes femmes : Ne craignez pas, dit l'ange, car je sais que vous cherchez Jésus, qui a été crucifié. Il n'est pas ici, car Il est ressuscité... Venez, voyez le lieu où le Seigneur a été couché. Et allez vite dire à Ses disciples qu'Il est ressuscité d'entre les morts ; et voici qu'Il vous précède en Galilée : c'est là que vous Le verrez (Matthieu 28, 5-7). Les saintes Myrrophores ont apporté avec joie la nouvelle de la Résurrection du Christ aux Apôtres, et les saints Apôtres ont répandu cette nouvelle dans le monde entier, en prêchant que "le Christ est ressuscité des morts, foulant aux pieds la mort par la mort, et àceux qui sont dans les tombeaux leur donnant la vie" (Tropaire pascal).

Saint Nicolas (Velimirovitch) dit que la prédication de la très glorieuse Résurrection du Christ, du triomphe de la victoire de la vie sur la mort, a apporté la joie à tous les peuples. Toute autre victoire sur terre divise les gens. Lorsqu'un roi en bat un autre, le premier est consolé tandis que le second est en deuil. Mais la victoire du Roi céleste sur le Diable, qui a tourmenté l'humanité, a apporté la tristesse seulement au Diable, mais [il a apporté] à toute l'humanité - la joie du salut éternel et de la vie bénie.

Dans Sa sainte résurrection, le Christ, notre Sauveur et Seigneur, nous a tous donné, à chacun individuellement, la Grâce du salut. Mais une chose nous est demandée : venir au Seigneur avec foi, recevoir cette Grâce et l'utiliser.

Le monde d'aujourd'hui a la coutume, si quelqu'un souffre d'un incendie, d'une inondation, d'un tremblement de terre ou de toute autre catastrophe, que d'autres bonnes gens envoient une aide humanitaire aux victimes sous forme de colis spéciaux comprenant de la nourriture, des vêtements, des médicaments et d'autres choses dont les victimes ont besoin pour vivre.

Le Dieu Bon est venu sur la Terre, une terre dévastée par le "progrès", construite par l'esprit fier de l'homme déchu, pour aider l'homme à vivre dignement dans le désert de la vie terrestre et à atteindre la béatitude de la vie au Ciel. Par Sa glorieuse résurrection, le Seigneur a donné à chaque homme des dons de Grâce, nécessaires à sa survie, afin que, dans les troubles, les difficultés et les épreuves de la vie terrestre, l'homme ne se brise pas, mais préserve sa dignité humaine, sa décence, sa beauté et sa noblesse, dont le Seigneur a orné chacun de nous.

Ceux qui ont reçu le Baptême au nom de la Sainte Trinité - le Père, le Fils et le Saint-Esprit - ont reçu des dons de Grâce du Christ ressuscité. Nous devons seulement nous assurer que ce paquet spirituel rempli de dons de grâce du bon Dieu soit ouvert et que nous l'utilisions ; que nous ne soyons pas comme le serviteur de l'Evangile qui a reçu un talent de son maître et l'a enfoui en terre (Matthieu 25:25), et que son maître a donc appelé un serviteur méchant et paresseux (Matthieu 25:26). Ce paquet spirituel est ouvert et maintenu ouvert avec l'aide de la prière et du jeûne. Celui qui jeûne et prie avec générosité utilise et jouit de ces dons de grâce que le Christ ressuscité a donnés à chaque personne.

Lorsque le Fils de Dieu est né à Bethléem, il y avait des témoins oculaires : la Très Sainte Vierge Marie et saint Joseph le Fiancé. Lorsque le Sauveur a été baptisé dans le Jourdain, saint Jean-Baptiste en a témoigné. Lorsque le Seigneur a été transfiguré sur le mont Thabor, trois apôtres ont témoigné. Lorsque le Sauveur a été crucifié sur la Croix, il y a eu de nombreux témoins, mais lorsque le Christ est ressuscité des morts, il n'y a pas eu un seul témoin. Pourquoi ? Saint Dimitri de Rostov dit qu'aucun témoin de la résurrection du Christ n'était nécessaire : Toute l'histoire de l'Église du Christ est un témoignage incontestable et incessant de la vérité de la Résurrection. 

En d'autres termes, nous pouvons dire que les témoins de la Résurrection du Christ sont tous les saints et ceux d'entre nous qui vivent aujourd'hui sur Terre et qui, par la foi, ont reçu ces dons de la Grâce du Christ ressuscité : ces paquets spirituels sacrés que le Christ nous a accordés par Sa glorieuse Résurrection ; et qui gardent ces trésors spirituels sacrés ouverts par la prière et le jeûne et en tirent une force bénie, dont nous avons besoin pour vivre dignement sur Terre et pour le salut au Ciel.

Une fois encore, je vous félicite tous cordialement, chers frères et sœurs, pour le grand jour de la lumineuse Résurrection du Christ. Je vous souhaite à tous la santé, le salut et la joie pascale que connaissent ceux qui aiment le Christ et qui vivent avec Lui. Que la Grâce divine, que le Christ ressuscité nous a donnée, remplisse nos cœurs et nous donne la force de vivre sur terre de manière à être de bons témoins du grand mystère de la brillante Résurrection du Christ. Une telle vie est une grande joie pour l'homme.

Au nom de la sainte Résurrection, aimons-nous et pardonnons-nous mutuellement, comme le Christ ressuscité nous a aimés et pardonnés. Amen.

En vérité, le Christ est ressuscité !


lunedì 25 maggio 2020

''Qunziana''-dal Silenzio di Dio. Sergio Quinzio L'ESISTENZA DEL MALE *

Silenzio di Dio - Sergio Quinzio - ebook




Cristo «morendo ha distrutto la morte e ci ha donato la vita». Certo per poter affermare questo come realtà già tutta in atto bisogna concepire la redenzione in senso "spirituale", come salvezza dalla colpa, e non dalla sofferenza, la quale come ognuno vede perdura. Se l'essenziale, se ciò che veramente conta è la liberazione dalla sofferenza, come possiamo infatti dirci salvati?



In Fede e critica Guido Morselli, uno dei tanti intellettuali contemporanei che hanno volontariamente abbandonato la vita, svolge un'esplicita confutazione della teodicea nega cioè la possibilità di una qualunque conciliazione tra la perfezione di Dio e l'esistenza del male. In questo senso, dichiara di voler «mettere la teologia "con le spalle al muro"». Mi pare che ci riesca. Anzitutto notando che «il male non si presta a essere trattato in forma teoretica», dal momento che,  

«per poco che lo si esamini da vicino, ci si accorge che esso si identifica, in tutte le sue accezioni, con la sofferenza: la quale è nel numero di quei fatti della sfera soggettiva dell'individuo che sono evidenti e afferrabili solo in detta sfera, e pensati fuori di lì perdono facilmente la loro consistenza»
Tutte le immaginabili teodicee muovono infatti dal considerare la sofferenza - non solo degli uomini ma di tutti gli altri innumerevoli esseri, di cui i teologi si occupano cosi poco - come una conseguenza della colpa, e cioè in definitiva muovono dal concepire il male come colpa anziché come sofferenza.

Ma se il male invece è la sofferenza, e la sofferenza non è solo la giusta conseguenza della colpa, allora il male è uno scandalo, un orrore spaventoso, per il quale non può esistere nessuna giustificazione. Una pagina di Morselli mostra chiaramente che la contrapposizione tra il male identificato con la colpa - e cioè concepito come privo di realtà propria in quanto la colpa non è che il mancato compimento di un atto dovuto - e il male identificato con la sofferenza, è in sostanza la contrapposizione tra la concezione pagana e la concezione cristiana del mondo.

Dice Morselli

«Come Kant si affaticò a illustrare, tra il relativo e il contingente, e l'assoluto e necessario, si spalanca un incolmabile abisso; ecco perché il Dio speculativo non è minimamente tocco dal disordine di questo mondo, e se ne sta nel suo immoto e remoto empireo a contemplare se stesso, o a gheometrìzein, secondo immaginavano i Greci. Certo non si dà pensiero di seguire e registrare i fatti nostri, e nemmeno di dirigerli; il male che ha per teatro (o per materia) il relativo, un tale Dio lo può ignorare, o piuttosto non può non ignorarlo, e altrettanto lo ignorerebbe, è chiaro, chi riuscisse a mettersi dal suo "punto di vista". Ben diverso il Dio del Vangelo, e la circostanza che pensatori intimamente cristiani abbiano potuto trascurare un sì radicale mutamento di prospettive, dimostra che genere di divario si verifichi tra l'indole di una religione e le sue sovrastrutture metafisiche. II Dio dei cristiani si mantiene in un misterioso, stretto rapporto con le creature; lungi dall'essere un imperturbato geometra o contemplator di se stesso, è un padre, non incapace di soffrire per i suoi figli e con loro: persino, sotto un certo aspetto, partecipe della loro sorte. Questo Dio non sarebbe in alcun modo disposto a concedere che il male sia una particolarità che non lo riguarda».



PuNidanadi, la mistica shivaita vissuta a quanto sembra nel sedicesimo secolo e nota con 

il nome di Kareikkalammeyar, ha appassionatamente cantato le lodi di Shiva nel Poema 

dell' Ammirabile. A suscitare la sua debordante devozione è il dio nella sua terribile 

forma    distruttiva di Bhairava. Non amerà altri che lui, al quale 

si è consacrata pregandolo di liberarla dal suo corpo di carne per renderla simile 

alle yogini, i malefici demoni femmine che nei luoghi di cremazione circondano il dio. 


La sua preghiera viene esaudita e la mistica diventa esangue, una specie di scheletro in 

perpetua adorazione ai piedi di Shiva, livido dio della morte che adornato di serpenti, 

teschi e polvere d'ossa danza sulle fiamme dei roghi funebri. In realtà, il pensiero 

religioso indiano ha raggiunto i suoi vertici appunto nello shivaismo, che considera la 

divinità non nel suo aspetto di forza vivificante ma nel suo aspetto di forza che 

distruggendo le forme particolari dissolve tutto nell’Uno senza forma



L'amico induista che mi ha fatto conoscere il Poema dell'Ammirabile mi ha chiesto perché amo Dio, e trovato del tutto inaccettabile la mia risposta, che cioè lo amo perché è misericordioso. Appunto allora mi ha suggerito di leggere il poema di Kareikkalammeyar, perché imparassi che Dio si ama perché è Dio, l'inconoscibile Uno, e non perché è conforme al nostro desiderio che lo vorrebbe buono e misericordioso verso di noi. 

Amare Dio perché è misericordioso - mi ha detto - non vuol dire amare Dio, ma amare noi stessi nell'idea interessata che ci facciamo di lui. Ma io sono rimasto convinto che amare Dio solo perché è Dio significa semplicemente sottostare alla sua strapotenza, obbedire insomma alla brutale necessità che ci obbliga a sottometterci a ciò che è più potente di noi; mentre amarlo perché è misericordioso significa essere conformi alla sua volontà che ha posto in noi, a sua immagine e somiglianza, il bisogno e la speranza della misericordia, insegnandoci a chiederla per noi e a darla agli altri.

Questa contrapposizione di atteggiamenti è quella che separa nettamente, di fronte al problema del male. La tradizione ebraico-cristiana non solo dall'induismo ma da tutte le altre analoghe religioni cosmiche che concepiscono Dio, anziché come onnipotente creatore pieno d'amore verso le creature alle quali per sua libera scelta ha dato la vita, come supremamente indifferente, nella sua assoluta immutabilità, alle sofferenze degli esseri che si avvicendano sulla terra.

 L'esistenza del male suscita scandalo nell'orizzonte della fede cristiana, mentre non suscita nessuno scandalo in quello indù, dove, anzi, di male non ha neppure senso parlare. perché gli uomini e le cose sono solo maya, apparenza, ed è reale solo l'Uno divino. Non c'è passaggio dal dio indù al Dio cristiano: convincersi del primo e abolire nel suo orizzonte la tragica domanda circa il male non avvicina in nessun modo al Dio di Gesù.

Proprio per questo l'esistenza del male pesa terribilmente contro la fede. Donde il male, se tutto ha origine nel Dio perfettamente potente e misericordioso? Sono in definitiva vani nell’orizzonte ebraico-cristiano, i millenari tentativi di superare la contraddizione tra onnipotenza e misericordia riducendo il male alla colpa, e spostando all'indietro nel tempo, con il peccato originale o la ribellione degli angeli, l'ingresso del male nell'opera di Dio.
Contro la concezione tipicamente pagana e platonica che con sereno distacco vede nella sofferenza che affligge gli uomini la giusta pena espiatrice delle loro colpe, necessaria per riequilibrare la bilancia della giustizia la quale garantisce il permanere dell'ordine universale, l'anima cristiana di Dostoevskij grida che Dio ha comunque torto di fronte alle lacrime di un solo bambino che soffre. E anche se Joseph de Maistre e altri con lui si associano alle ragioni platoniche ritenendole senz'altro cristiane, l'abisso fra Platone e Cristo è in realtà incolmabile.
Quanto poi alla giustificazione del male come prova meritoria o come espiazione da parte dell'innocente di colpe altrui, mi sembra difficile negare che ci sia, in queste intenzioni attribuite al Dio onnipotente e misericordioso, una strumentalizzazione delle più spaventose sofferenze: come se fare tranquillamente del dolore dell'innocente un mezzo in vista di un fine da conseguire non fosse la peggiore forma di degradazione dell'uomo a mezzo. 
Sebbene il racconto biblico termini con la sottomissione di Giobbe all'inscrutabile decreto di Dio che lo tormenta permettendo che senza adeguata colpa sia tormentato, le parole che Dio rivolge agli amici che in nome della religione avevano rimproverato Giobbe riconoscono - senza però rispondere - la legittimità della sua disperata protesta e della sua violenta ribellione: 

«Giobbe mio servitore intercederà per voi: allora, per lui, non vi condannerò per non aver detto, di me, la verità come l'ha detta il mio servitore Giobbe» (Giobbe, 42,8).

domenica 24 maggio 2020

Métropolite Onuphre, Épître pascale 2020: DONS DE GRACE DU CHRIST RESSUSCITE






















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Un viandante non è un viaggiatore. Non si limita a superare occasionalmente delle distanze, ma percorre degli itinerari, connota degli spazi. E dal momento che nemmeno è un pendolare, questi spazi, questi itinerari sono sempre diversi. Il viaggio è la sua vita, lo spostamento è la sua meta. Questo lo differenzia dal viaggiatore. Il viaggiatore parte, arriva, vede. Il viandante non parte, perché non ha luoghi o affetti da cui staccarsi, e non arriva, perché non ci sono affetti e luoghi a cui legarsi: e soprattutto non vede, ma conosce, non subisce l’alterità, ma è riconosciuto. Non avendo dimora, non è mai uno straniero. E di ogni contrada, naturale o ideale, può fare la sua patria, senza rinnegare la sua vocazione di apolide.


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https://it.wikipedia.org/wiki/Pier_Cesare_Bori


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https://www.voltairenet.org/article210041.html

https://quaccheri.wordpress.com/2016/01/08/newsletter-lettera-quacchera/


In mezzo alle macerie si può scegliere di rintanarsi nei calcinacci, con la testa sotto la sabbia... o si costruisce un Partenone, o un'Abbazia romanica

https://www.facebook.com/OffertadelMattino/



http://theanglican.net/liturgy/

https://blogs.ancientfaith.com/morningoffering/


https://www.internazionale.it/notizie/daniel-a-gross/2019/12/06/silenzio-cervello?fbclid=IwAR3EvGaHqDQKGOTGwk01HWiK59lMzdUFIM2Yz_6DVCLdKZBm1cI4W7XMsmM



https://www.sinistrainrete.info/motore-di-ricerca.html?q=%22Thomas+fazi%22

 attuare la Costituzione del '48.

 Vidkun Quisling, fondatore del partito fascista norvegese e noto collaboratore del regime nazista, nel 1942



https://www.academia.edu/38505709/LA_TEOLOGIA_DELLA_STORIA_CON_W._PANNENBERG_CONVERGENZA_DELLE_CONVERGENZE_NELLA_DIACRONIA_DELLA_SVOLTA_DEL_XX-XXI_SECOLO_CONVERGENCE_OF_ALL_CONVERGENCIES_IN_DIACHRONY_THE_THEOLOGY_OF_HISTORY_WITH_W._PANNENBERG_-_File_TICCP4FA.pdf?auto=download&email_work_card=download-paper

http://www.gianfrancobertagni.it/materiali/misticacristiana/predicheeckhart.htm

http://www.gliscritti.it/blog/entry/4180

https://le-petit-sacristain.blogspot.com/2017/05/neuvaine-preparatoire-a-la-fete-de-la-pentecote-priere-pour-demander-les-sept-dons-du-saint-esprit.html?fbclid=IwAR0srsuZwhY5mMqHKclY_aZ_nXOMxNyydzBLnCm4Dh-bi4punv-hK_9NRmo

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https://www.sinistrainrete.info/motore-di-ricerca.html?q=Preve

http://www.ilribelle.com/biblioteca/category/Comunitarismo

https://costanzopreve.blogspot.com/2013/12/la-passione-durevole-per-la-filosofia.html


https://villasperanza.blogspot.com/2011/07/opera-filosofica-di-preve.html


https://web.archive.org/web/20120814001305/http://www.petiteplaisance.it/e-books_free_81-100.html


https://www.lintellettualedissidente.it/controcultura/filosofia/il-marx-di-costanzo-preve/


https://www.ibs.it/elogio-della-coscienza-verita-interroga-libro-benedetto-xvi-joseph-ratzinger/e/9788882724344

http://www.rmfonline.it/?p=24900


https://storicamente.org/alain_de_benoist

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http://www.kelebekler.com/occ/prevearticoli.htm

https://liturgy.co.nz/celebrating-eucharist


https://web.archive.org/web/20080501145901/http://pagesperso-orange.fr/civitas.dei/ad_altare_dei.htm


https://web.archive.org/web/20080509170256/http://www.osb.org/liturgy/


https://www.logon.media/it

https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=144408833879379&id=104640341189562


„Hegel rivendica alla filosofia il diritto-dovere di giudicare filosoficamente la politica. Ed è per questo che Hegel è tanto odiato. Hegel non è odiato perché ha diverse opinioni ontologiche e gnoseologiche rispetto a Locke o a Kant. Questo lo sanno in tutto il mondo soltanto alcune migliaia di specialisti in storia della filosofia. Hegel è odiato perché chi lo ha capito non può più fare a meno di giudicare la totalità politica in cui vive. Ma questo è insopportabile per le oligarchie economiche della smisuratezza capitalistica, che rivendicano a sé l'intera sovranità sulla riproduzione sociale, e sono disposte a delegarne soltanto una piccola parte al ceto degli economisti (liberalismo assoluto, ma salvare le banche con l'intervento statale quando ce n'è bisogno), al ceto dei politici (basta con le utopie, occupiamoci di cose concrete), al ceto dei giornalisti (abbasso il terrorismo, viva i diritti umani), e in fondo alla cosa al ceto dei professori universitari di filosofia (siamo ormai in un'epoca di disincanto del mondo, abbasso la Sindrome di Siracusa, non ci resta che la citatologia per entrare di ruolo). Questa catena di Sant'Antonio si spezza, se il signor Hegel ci mette la mano.“

Fonte: https://le-citazioni.it/frasi/317564-costanzo-preve-hegel-rivendica-alla-filosofia-il-diritto-dovere-d/
https://le-citazioni.it/autori/costanzo-preve/


https://www.heliogabale.org/5623/messe-en-catacombes-de-celtie/#more-5623

https://westernorthodox-church.blogspot.com/

Esodo 20,1-17

1 Allora Dio pronunciò tutte queste parole:

PRIMO
2 «Io sono il SIGNORE, il tuo Dio, che ti ho fatto uscire dal paese d’Egitto, dalla casa di schiavitù.
3 Non avere altri dèi oltre a me.

SECONDO
4 Non farti scultura, né immagine alcuna delle cose che sono lassù nel cielo o quaggiù sulla terra o nelle acque sotto la terra. 5 Non ti prostrare davanti a loro e non li servire, perché io, il SIGNORE, il tuo Dio, sono un Dio geloso; punisco l’iniquità dei padri sui figli fino alla terza e alla quarta generazione di quelli che mi odiano, 6 e uso bontà, fino alla millesima generazione, verso quelli che mi amano e osservano i miei comandamenti.

TERZO
7 Non pronunciare il nome del SIGNORE, Dio tuo, invano; perché il SIGNORE non riterrà innocente chi pronuncia il suo nome invano.

QUARTO
8 Ricòrdati del giorno del riposo per santificarlo. 9 Lavora sei giorni e fa’ tutto il tuo lavoro, 10 ma il settimo è giorno di riposo, consacrato al SIGNORE Dio tuo; non fare in esso nessun lavoro ordinario, né tu, né tuo figlio, né tua figlia, né il tuo servo, né la tua serva, né il tuo bestiame, né lo straniero che abita nella tua città; 11 poiché in sei giorni il SIGNORE fece i cieli, la terra, il mare e tutto ciò che è in essi, e si riposò il settimo giorno; perciò il SIGNORE ha benedetto il giorno del riposo e lo ha santificato.

QUINTO
12 Onora tuo padre e tua madre, affinché i tuoi giorni siano prolungati sulla terra che il SIGNORE, il tuo Dio, ti dà.

SESTO
13 Non uccidere.

SETTIMO
14 Non commettere adulterio.

OTTAVO
15 Non rubare.

NONO
16 Non attestare il falso contro il tuo prossimo.

DECIMO
17 Non concupire la casa del tuo prossimo; non desiderare la moglie del tuo prossimo, né il suo servo, né la sua serva, né il suo bue, né il suo asino, né cosa alcuna del tuo prossimo».

https://contemplativemonk.com/category/cancer-posts/


In This Time of Covid 19, ho ricevuto una nuova Bibbia. Ne ho consumati diversi, quindi è bello immergersi in una nuova traduzione.

Salmo 41

Beato chiunque abbia cura dei poveri e dei deboli,
Yahweh li salva.
Yahweh li protegge,
dando loro vita e felicità sulla terra.
Non abbandonarlo per il piacere dei suoi nemici!
Il Signore lo sostiene sul suo letto di malattia,
Trasformi del tutto il letto
dove si trova malato.
Wow! Questo è pieno, ma la cosa che mi salta addosso è Yahweh. In ebraico, gli ebrei di solito scrivono Adoni anziché Yahweh che significa "mio Dio". Lo fanno per non prendere invano il nome di Dio.

Ciò che è significativo è che Adoni è una relazione dal significato plurale.

Ora i protestanti tradurranno il Signore come il Signore, che denota la signoria maschile e che fu rinchiuso dalla parola nel medioevo per un signore, un proprietario terriero. In spagnolo, non hanno parola, Signore. Ad esempio, in spagnolo Lord Jesus è letteralmente Mr. Jesus, quindi usare la parola Lord ha dominazione che significa che il Signore originale non ha. Dio crea e non ha bisogno di dominio. Questo è un concetto umano della caduta.

Ho scritto sul significato più profondo di Yahweh come preghiera di respiro, ma voglio aggiungere qui che Yah è femminile in ebraico, mentre Weh è maschile, indicando che la pienezza della femminilità e della mascolinità è intera in Dio.

Medita su questo: nel suono del nostro respiro con la bocca aperta, come nel suono del nostro primo respiro nella vita e del nostro ultimo respiro, stiamo pronunciando il nome stesso di Dio. La nostra inspirazione Yah è femminile in noi, riceve spirito, il respiro della vita e la nostra espirazione Weh è maschile, dando spirito, respiro della vita. Questa è spiritualità incarnata.

La respirazione è la spiritualità incarnata alla sua fonte. Siamo formati da polvere di stelle intrisa del respiro di Dio. Questa è la nostra casa spirituale ed è dove ritorniamo sempre indipendentemente dal peccato, dalla caduta e dalla ricezione del Cristo risorto in noi. Questo è l'inizio e il compimento delle nostre vite.

Il nostro denaro, le nostre processioni, la nostra posizione, il nostro privilegio e il nostro potere sono come "polvere nel vento". Senza senso alla luce dell'eternità. Alla fine, tutto ruota attorno agli Eterni: amore, gioia e pace che si esprimono attraverso la gentilezza, la bontà, la dolcezza, la fedeltà e l'autocontrollo, il frutto dello Spirito e del Carattere di Dio. Si tratta dell'amore e della compassione che sviluppiamo attraverso la sofferenza, facendo spazio e sopportando i reciproci fardelli. Questo sembra essere un discepolo di Gesù, "sapranno che siamo cristiani per il nostro amore".

Per perdere i legami di quelli incatenati. Aiutare i poveri a sollevarsi. Dare il carattere e la vita di Cristo agli altri, spirito a spirito e cuore a cuore, a livello atomico. Questa è scienza missilistica e ne siamo tutti capaci in Cristo, nello spirito che respiriamo.

In questo periodo di Covid 19, prenditi del tempo con l'eternità e respira.



Bonhoeffer scrive: È una questione di semplice obbedienza.
Quando Gesù gli ha richiesto una povertà volontaria, a quel punto il giovane ricco si è reso conto che restava solo la possibilità di ubbidire o di non ubbidire. Quando Levi è stato chiamato a lasciare il dazio e Pietro le reti, a questo punto non c’era dubbio sulla serietà della chiamata di Gesù. Essi dovevano lasciare tutto e porsi nella sequela. Quando Pietro viene chiamato a camminare sulle acque, a quel punto deve alzarsi e rischiare questo passo. In tutte queste situazioni si richiede una cosa sola, abbandonarsi alla parola di Gesù Cristo. Le potenze che volevano interporsi fra la parola di Gesù e l’ubbidienza erano allora grandi quanto oggi. Vi si opponeva la ragione, la coscienza, la responsabilità, la pietà religiosa, la stessa legge e il principio scritturistico si frapponevano, per evitare questo estremo. Ma la chiamata di Gesù ha infranto tutto questo, procurandosi obbedienza. Era la stessa parola di Dio. quello che veniva richiesto era la semplice ubbidienza. Se Gesù Cristo per mezzo della Scrittura parlasse così ad uno di noi, ragioneremmo così: Gesù comanda qualcosa di ben preciso. Ma se Gesù comanda, devo sapere che non pretende mai ubbidienza legalistica, bensì vuole da me solo una cosa, cioè che io creda. Ma la mia fede non è legata a povertà, ricchezza o cose simili, anzi, nella fede posso essere sia povero che ricco. Non è importante che io sia privo di beni, ma che li abbia come se non li avessi, che ne sia libero interiormente, che non leghi il mio cuore ad essi. Gesù dice ad esempio: Vendi i tuoi beni! Ma intende: veramente non conta che tu lo faccia anche esteriormente, anzi devi tenerti i tuoi beni tranquillamente; conta solo che tu li abbia come se non li avessi. Non legare il tuo cuore ai beni. La nostra ubbidienza alla parola di Gesù consisterebbe dunque nel rifiutare appunto la semplice ubbidienza come legalista, per essere poi obbedienti nella fede… Ma con questa argomentazione, noi ci distinguiamo da qualsiasi uditore della parola di Gesù che compaia nella Bibbia. Quando Gesù dice: lascia tutto e seguimi, lascia la tua professione, la tua famiglia, il tuo popolo e la tua casa paterna, l’uditore sapeva che questa a chiamata si poteva dare risposta solo con la semplice ubbidienza, appunto perché a questa ubbidienza data la promessa della comunione con Gesù. È vero che la chiamata di Gesù va presa assolutamente sul serio, ma la vera ubbidienza verso di lui consiste nel fatto che ora io resti nella mia professione, nella mia famiglia, e in questa condizione lo serva, in vera libertà interiore. Dunque Gesù ci direbbe: esci! Ma noi lo intendiamo come se volesse dire: restaci, nella tua condizione, naturalmente come uno che ne è uscito interiormente… Quando Gesù dice: Cercate prima di tutto il regno di Dio, noi dovremmo intendere: È naturale che prima ci occupiamo di tutte le altre cose. Come potremmo altrimenti far fronte alle necessità dell’esistenza?... Il problema è sempre lo stesso, cioè l’abolizione deliberata della semplice ubbidienza, ella ubbidienza letterale.


Tutto è sacro, tutto è profano.
Quando Dio, per mezzo del suo servo Martin Lutero, risvegliò nella Riforma il vangelo della pura grazia, della grazia a caro prezzo, fece passare Lutero per l’esperienza del chiostro. Lutero fu monaco. Aveva abbandonato tutto e voleva seguire Cristo in totale ubbidienza. Rinunciò al mondo e si dedicò all’pera cristiana. Imparò l’ubbidienza a Cristo e alla sua chiesa, perché sapeva che solo chi ubbidisce può credere. La chiamata al chiostro costò a Lutero l’impegno totale della vita. Ma proprio Dio fu lo scoglio contro cui Lutero fece naufragio in questo suo cammino. Per mezzo della Scrittura, Dio gli mostrò che la sequela di Gesù non è meritorio impegno eccezionale di pochi, ma comandamento divino per tutti i cristiani. Nel monachesimo l’umile opera della sequela si era trasformata in azione meritoria dei santi. Così il rinnegamento di sé di colui che si pone nella sequela si rivelò essere l’estrema affermazione religiosa di sé operata dall’uomo devoto. In tal modo il mondo aveva fatto irruzione proprio nel cuore della vita monastica, e faceva nuovamente valere la propria logica nel modo più pericoloso. La fuga del monaco dal mondo si svelava come il più sottile amore del mondo. In questo fallimento dell’estrema possibilità di una vita condotta nella devozione Lutero colse la grazia. Vide nella dissoluzione del mondo monastico la mano tesa da Dio in Cristo per salvarlo. La afferrò nella fede che il nostro agire è vano anche quando viviamo la nostra vita nel modo migliore possibile. Era una grazia a caro prezzo quella che gli si donava, ed essa spezzò la sua intera esistenza. Ancora una volta dovette abbandonare le sue reti e porsi nella sequela (cfr. Mc 1,18). La prima volta, quando era entrato nel chiostro, aveva lasciato tutto, tranne se stesso, il proprio devoto io. Questa volta gli veniva tolto anche quello. Non si pose nella sequela basandosi sul proprio merito, ma sulla grazia di Dio. non gli fu detto: anche se hai peccato, tutto ti è rimesso, resta pure dov’eri e consolati fidando nella remissione. Lutero dovette lasciare il chiostro e rientrare nel mondo, non perché quest’ultimo fosse in sé buono e santo, ma perché anche il chiostro non era altro che mondo. La via che portò Lutero dal chiostro al mondo significò l’attacco più duro inferto al mondo dai tempi delle origini del cristianesimo. Il rifiuto che il monaco aveva opposto al mondo era un gioco da ragazzi rispetto al rifiuto che il mondo subiva da chi aveva fatto ritorno in esso. Ora la sequela di Gesù doveva essere vissuta restando nel mondo. Ciò che era stato praticato come un impegno eccezionale nelle condizioni e con le facilitazioni speciali della vita monastica, ora era diventato la cosa necessaria e comandata ad ogni cristiano nel mondo. La completa ubbidienza al comandamento di Gesù doveva essere prestata nella vita quotidiana del lavoro e della professione. Il conflitto fra la vita del cristiano e la vita del mondo si approfondiva così in modo imprevedibile. Il cristiano ora metteva alle strette il mondo, in un conflitto corpo a corpo.



Il pastore della chiesa valdese, Paolo Ricca, scrivendo in questi giorni dell'Ascensione, diceva che "un po' dappertutto l'Ascensione è diventata o tende a diventare la cenerentola delle feste cristiane".
Ascensione, festa cenerentola. E si chiedeva perché, come mai?
Eppure dell'Ascensione si parla ampiamente nelle Sacre Scritture. A confronto per esempio col Natale, molto più ampiamente. Eppure vedete quanta importanza diamo al Natale, e quanta meno all'Ascensione. Perché? Come mai?
"La risposta" -scrive Paolo Ricca- "non è difficile: l'Ascensione è poco festeggiata perché la Chiesa esita a far festa nel momento in cui il suo Signore "se ne va". La Chiesa festeggia volentieri il Signore che viene, ma non il Signore che parte; acclama colui che appare, ma non colui che scompare".
Con l'Ascensione Gesù diventa invisibile.
L'invisibilità fa problema: mi ha colpito questa citazione di Dietrich Bonhoeffer, che scriveva: "L'invisibilità ci uccide".
Sì, questo è un pericolo. Non è forse vero che nell'invisibilità ci si allontana a volte? Abbiamo perfino coniato un proverbio: "Lontano dagli occhi, lontano dal cuore".
Quasi a dire che quando viene meno la visibilità -lontano dagli occhi- viene meno anche il rapporto la relazione.
E non è proprio questo quello che accade sul monte degli Ulivi, e cioè l'andare lontano dagli occhi? E' scritto: "Detto questo, fu elevato in alto sotto i loro occhi e una nube lo sottrasse al loro sguardo...".
Lontano dagli occhi. Ma ci chiediamo, lontano anche dal cuore questo Signore?
Ecco, la storia che segue -e la storia che segue è certo quella narrata negli Atti degli Apostoli, ma anche quella narrata nei secoli successivi, è la storia anche dei discepoli di oggi- ebbene, la storia che segue contiene una sfida al proverbio, sta a dimostrare che la lontananza dagli occhi di Gesù, la sua invisibilità, non l'ha cancellato dal nostro cuore.
"L'invisibilità" -scrive Paolo Ricca- "non significa assenza, ma un altro tipo di presenza, quella dello Spirito con il quale Gesù paradossalmente è più vicino di prima ai suoi discepoli: prima stava "con loro", adesso dimora "dentro" di loro".
L'Ascensione rovescia il proverbio: "lontano dagli occhi, vicino nel cuore".
Vorrei aggiungere che paradossalmente quella visibilità di Gesù a cui, a volte, guardiamo con nostalgia, la visibilità del passato, quando le folle lo toccavano, quando la donna peccatrice lo ungeva e lo profumava, quella visibilità era anche un ostacolo.
Un ostacolo perché tratteneva Gesù: lo tratteneva in un piccolo paese, nei confini che delimitavano la sua azione: quante migliaia di persone lo videro, lo ascoltarono? Poche senz'altro.
Da quando è asceso al cielo, pensate quante storie di uomini e di donne -miliardi, miliardi di storie e noi siamo una di queste storie- quante storie di uomini e di donne hanno stretto un legame con questo invisibile Signore. Voi mi capite, che Gesù -lontano dai nostri occhi- viva, viva con la sua presenza, con la sua parola, con la sua luce, con la sua consolazione, nei nostri cuori.
E da ultimo è anche vero che questa festa dell'Ascensione -lo faceva notare ancora Paolo Ricca- proprio perché sottrae il Signore ai nostri sguardi, ci fa vivere i nostri giorni anche come attesa. Perché state a guardare il cielo? Questo Gesù, che è stato tra voi assunto fino al cielo, tornerà un giorno, allo stesso modo in cui l'avete visto andare in cielo.
Vivere l'attesa. Non è facile imparare l'attesa. Aspettare Dio. Anche nella religione a volte abbiamo più l'aria di chi possiede, che lo sguardo curioso di chi attende.
Scrive P. Tillich:
"Penso al teologo, che non aspetta Dio perché lo possiede rinchiuso in un edificio dottrinale.
Penso all'uomo di chiesa, che non aspetta Dio perché lo possiede rinchiuso in una istituzione.
Penso al credente, che non aspetta Dio rinchiuso nella sua propria esperienza.
Non è facile sopportare questo non avere Dio, questo aspettare Dio...".
E' quello che ci insegna la festa dell'Ascensione


https://www.facebook.com/antonio.gioia.376

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https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=704403340414084&id=282758119245277


https://enricomariaradaelli.it/emr/aureadomus/aureadomus.html

L’utilità spirituale del Coronavirus ieromonaco Giovanni (Guaita) e cita alla fine Chiara Lubich -

Про слона 2017 04 22 иером. Иоанн Гуайта


dal  sito
https://santa-rus.com/2020/05/11/lutilita-spirituale-del-coronavirus/

ringraziando il carissimo fratello  Adriano  Frinchi


Lo ieromonaco Giovanni (Guaita) è una figura eminente del clero moscovita. Nato il 26 novembre 1962 in Sardegna, ha conseguito le lauree in Lettere e Lingue delle Università di Ginevra e Cagliari, e compiuto vari soggiorni di studio a Mosca e San Pietroburgo. Dal 1989 risiede stabilmente a Mosca dove per molti anni ha insegnato presso varie Università statali. Il 28 marzo 2010 è stato ordinato diacono dal metropolita Hilarion, e l’11 settembre sacerdote. Il 31 ottobre dello stesso anno ha pronunciato i voti monastici nella Cattedrale della Laura della Santissima Trinità di San Sergio e oggi serve nella chiesa moscovita dei santi Cosma e Damiano. 

Offriamo ai nostri lettori una sua illuminante riflessione sul senso spirituale di questa epidemia di Coronavirus, una elaborazione che ha postato nella sua pagina Facebook in questi giorni che lo vedono colpito da questa malattia. Allo ieromonaco Giovanni la nostra gratitudine per la riflessione unita alla preghiera per la sua pronta guarigione.






Questo Coronavirus ha un’enorme utilità spirituale, almeno, certamente per me.
Io non ho nessun problema a vivere nell’isolamento. In condizioni normali, già da tempo la prima metà della settimana cerco di stare a casa e di limitare al massimo i rapporti “esterni” (che, invece, nella seconda metà della settimana sono sempre tantissimi). La solitudine e l’isolamento non solo non mi pesano, ma sono forse parte di questa mia strana vocazione monastica e eremitica al centro di una megalopoli.

Solo che un conto è la solitudine quando stai bene, e puoi leggere, scrivere, lavorare, meditare, pregare: è un eremitaggio che è quasi una vacanza! Tutt’altro è quando devi stare per ore intere seduto o sdraiato nella totale INATTIVITA’, perché non ce la fai: né a leggere, o scrivere, o lavorare, e neanche a pregare… A casa ho una cappella meravigliosa con icone, e altare, e tutto, ma …non ce la faccio.

Allora mi viene in mente l’inattività assoluta di Gesù sulla croce, che per tutti noi è valsa molto di più di tutti i suoi più straordinari miracoli presi insieme. E’ vero che dopo il Coronavirus niente sarà più come prima: almeno il nostro “materialismo spirituale”, il fatto che perfino la preghiera ce la immaginiamo come un’attività (mentre la più alta preghiera è solo offerta), questo certamente dovrà cambiare…

Mi ricordo di p. Georgij che nei giorni della malattia diceva che passava il tempo a ricordare i nomi di tutti, facendoli scorrere nella memoria, come sgranando i nodi di un rosario. Centinaia e centinaia di nomi: di chi mi ha amato e ho amato, di chi non sono stato capace di amare, pur volendolo, di quanti ho deluso, o ferito, di quanti ho dimenticato da tempo… Ora posso recuperare, solo così, pronunciando i nomi di tutti.


Chiara Lubich ha vissuto un’esperienza simile e ha scritto a questo proposito una pagina magnifica:

«Ci sarebbe da morire se non guardassimo a Te, che tramuti, come per incanto, ogni amarezza in dolcezza: a Te, sulla croce nel tuo grido, nella più alta sospensione, nella inattività assoluta, nella morte viva, quando, fatto freddo, buttasti tutto il tuo fuoco sulla terra e, fatto stasi infinita, gettasti la tua vita infinita a noi, che ora la viviamo nell’ebbrezza.

Ci basta vederci simili a Te, almeno un poco, e unire il nostro dolore al tuo e offrirlo al Padre.

Perché avessimo la Luce, ti venne meno la vista.
Perché avessimo l’unione, provasti la separazione dal Padre.
Perché possedessimo la sapienza, ti facesti “ignoranza”.
Perché ci rivestissimo dell’innocenza, ti facesti “peccato”.
Perché Dio fosse in noi, lo provasti lontano da Te.»


giovedì 21 maggio 2020

Il Patriarcato Ecumenico e le icone scritte dal fratello in Cristo Ivan Polverari,cristiano nella Tradizione Cattolica

Ecumenical Patriarchate
7 h · 
May 21: Saints Constantine and Helen, Equal-to-the Apostles
Holy icon, Patriarchal Church of St George, Ecumenical Patriarchate, Phanar
(This icon was presented to His All-Holiness as a gift during his visit to the Holy Metropolitan Church of St Nicholas in Spetses in 2018 / Ηagiographer: Ivan Polverari )


Maggio 21: Santi Costantino e Helen, pari agli Apostoli
Santa icona, Chiesa patriarcale di San Giorgio, Patriarcato ecumenico, Phanar
(Questa icona è stata presentata a Sua Santità in regalo durante la sua visita alla Santa Chiesa Metropolitana di San Nicola a Spetses nel 2018 / Hagiografo: Ivan Polverari)




sabato 16 maggio 2020

Coronavirus. Ed anche questa è una preghiera di serenità e per la serenità

Preghiera per il periodo di pandemia di Coronavirus / Ευχή κατά την περίοδο της πανδημίας του Κορωνοϊού
 recitata da Sua Santità il Patriarca Ecumenico Bartolomeo di fronte all’Ayazma [sorgente di acqua santa e miracolosa] del Santuario della Theotokos – Fonte Vivificante di Balıklı a Costantinopoli
Domenica delle Donne Mirofore, 3 maggio 2020


O Signore Gesù Cristo, Dio nostro, eterno Logos del Padre, per il tuo estremo amore per l’umanità hai assunto la nostra forma - accondiscendendo a noi una condiscendenza indicibile e incomprensibile -, hai aperto alla stirpe di Adamo le porte del Paradiso e ci hai resi immortali con la tua Croce e la tua Risurrezione, e hai riversato sui tuoi santi Discepoli e Apostoli lo Spirito Santo, che illumina il mondo intero e lo conduce pienamente nella Verità, ascolta noi che ci prosterniamo a te con umiltà.
Accetta le nostre suppliche, o Signore onnisciente, onnipresente e onnipotente. Tu che sei causa del bene, elargitore di ogni bene ed esecutore di ogni beneficio, stendi la tua mano in nostro aiuto, tu che sempre dai più di quello che ti chiediamo. Liberaci, o Signore, dalla terribile pandemia e dalle afflizioni a essa legate. Invia la tua grazia come panacea ai malati e consolali con il sollievo delle loro sofferenze, e con una guarigione rapida e completa. Sostieni i medici e tutti coloro che si prendono cura dei malati. Mantieni sotto la tua protezione tutti noi, dona, o medico delle anime e dei corpi, la salute di entrambi – anima e corpo - ai tuoi servi, una ragione prudente, un cuore puro, tutte le benedizioni celesti e uno spirito retto inaugura in noi. Insegnaci i tuoi comandamenti e dacci, o Sovrano, fede che si opera attraverso l’amore e speranza indubitata, poiché il tuo nome, più che santo e sovraceleste, sia glorificato, e venga servito il fratello, “l'amato di Dio”. Presta il tuo orecchio, o Signore risorto dai morti, che hai risuscitato anche noi e rendici fermi nell’osservare i tuoi comandamenti, per la mediazione della prima santa, la Theotokos, la Fonte Vivificante, che sempre concede “un inesauribile traboccare di guarigioni”, per le intercessioni di tutti i santi che attraverso i secoli furono graditi a Te, “il Logos, il più santo di tutti i santi”. Amin.


 


martedì 12 maggio 2020

Messaggio spirituale nel tempo della pandemia del Patriarca Daniel di Romania-(Un messaggio di profonda serenità in Dio vivente )


lA TRADUZIONE  IN  ITALIANO NON E' UFFICIALE    
RINGRAZIO  IL FRATELLO    ANTONIO   MARRA 


TESTO  UFFICIALE   IN  ROMENO  


Messaggio spirituale nel tempo della pandemia del Patriarca Daniel di Romania

PREMESSA
Sua beatitudine il Patriarca Daniel ha trasmesso un messaggio in cui ha sottolineato che "lo stato di pandemia ci chiama a trasformare la sofferenza in speranza e l'isolamento in un desiderio di maggiore comunione tra le persone".
"Soprattutto ora che il mondo sta attraversando un momento triste e difficile a causa della pandemia di coronavirus, abbiamo bisogno di una fede più forte, di un aiuto per ripristinare la nostra salute o proteggerci dalle malattie".


Anastasis, fine XVI sec., 48x42, Venezia, Museo delle Icone
Testo completo:
Messaggio spirituale in tempi di pandemia 



La pandemia causata dal coronavirus è una sfida sorprendente in campo sanitario, sociale, politico ed economico, a livello nazionale e internazionale.
A causa della pandemia, le autorità statali hanno imposto misure severe di allontanamento sociale, isolamento e quarantena, che cambiano notevolmente la vita e le attività delle persone.

Questa pandemia ha causato e continua a causare tantissimo  panico, paura delle malattie e paura della morte. Ecco perché lo stato della pandemia ci chiama a riflettere sempre più intensamente sull'importanza della vita umana e della salute sulla terra .
In questo senso, le Sacre Scritture ci dicono che la vita e la salute umana sono doni di Dio - il Creatore, ma questi doni devono essere conservati e coltivati ​​responsabilmente.

Il libro della Sapienza di Salomone ci insegna che "Dio non ha fatto la morte e non si rallegra della perdita dei vivi" (1:13), ma "attraverso l'invidia del diavolo, la morte è entrata nel mondo" (2:24), quando, attraverso la disobbedienza a Dio loro Creatore, gli antenati Adamo ed Eva spezzarono la comunione con Dio, che è la fonte della vita e della salute (cfr Genesi 3: 1-6).
Di conseguenza, sono comparse gradualmente malattie e morte fisica dell'uomo, nonché disturbi della natura con effetti negativi sulla vita.


Tuttavia, l' amore di Dio Creatore per l'umanità e per tutta la creazione rimane costante nella storia, perché Dio vuole liberare l'uomo dal peccato come un modo egoistico di vita, malattia e morte .
In questo senso, il Salvatore Gesù Cristo ha guarito molti malati, e poi Lui stesso ha attraversato la sofferenza e la morte, per superare la morte al suo interno attraverso la Risurrezione e per dare a tutte le persone la possibilità di risurrezione (cfr 1 Corinzi 15:22).


In questa prospettiva, la vita dell'uomo sulla terra ha pieno significato se viene intesa come un momento di preparazione spirituale dell'uomo per entrare nell'amore e nella gioia eterni di Dio, se l'uomo ha amato Dio e i suoi simili durante la vita terrena (cfr. Matteo 25, 31-46).


Oggi lo stato di una pandemia può anche essere inteso come una prova o una verifica della condizione spirituale delle persone, in particolare l'intensità del loro amore per Dio e per i loro simili .
In una pandemia, la preghiera è la fonte spirituale di pace e di speranza, e la solidarietà spirituale e materiale con coloro che sono provati dalla sofferenza è una fonte di coraggio e di gioia.
Lo stato di pandemia ci chiama a trasformare la sofferenza in speranza e l'isolamento in un desiderio di maggiore comunione tra le persone.

Soprattutto ora che il mondo sta attraversando un momento triste e difficile a causa della pandemia di coronavirus, abbiamo bisogno di una fede più forte, di un aiuto per ripristinare la nostra salute o proteggerci dalle malattie.
In questo senso, la preghiera a Dio, il Guaritore delle nostre anime e dei nostri corpi, che è la fonte della guarigione, ha lo scopo di rafforzare la nostra fede, moltiplicare il nostro amore per Dio e per i nostri simili e darci la speranza che attraverseremo questa prova con Il suo aiuto.
Oggi, nel contesto della nuova pandemia di coronavirus COVID 19 , quando vediamo intorno a noi tanti segni di malattia e morte fisica, dobbiamo pregare Dio per tutti i malati, ma anche per tutti i medici e il personale sanitario, per tutti i volontari. che aiutano   i malati e quelli in isolamento, così come tutti coloro che lavorano con devozione alla salute e al benessere degli esseri umani colpiti in un modo o nell'altro da questa pandemia.


Allo stesso tempo, l'amore che scaturisce dalla preghiera per coloro che dormono nel Signore è più forte della morte. Il ricordo orante di coloro che si sono addormentati nel Signore è un atto di fede, speranza e amore.


Pertanto, anche quando siamo privati ​​della partecipazione fisica ai servizi religiosi, dovremmo comunicare spiritualmente con Dio attraverso la preghiera, l'ascolto e la lettura della Parola di Dio, l'ascolto dei servizi della Chiesa e molti atti di "elemosina"incluso il perdono e la riconciliazione con tutti quelli che abbiamo turbato, in modo che possiamo mostrare il nostro grande amore per Dio e per le altre persone.


In questo contesto, la Chiesa soffre molto, perché i suoi figli  non possono pregare insieme nella stessa chiesa, nello stesso luogo di culto dei fedeli.
In questo senso, le case dei fedeli delle parrocchie diventano cappelle o cappelle di famiglia che, attraverso la preghiera, restano in contatto con le chiese delle parrocchie, confessando la fede comune in nostro Signore Gesù Cristo.

La vita e la salute sono doni o benedizioni di Dio. Solo Lui è permanentemente fedele al Suo popolo, Colui che non tradisce mai i Suoi figli, poiché è, per tutta l'umanità, un Padre amorevole, disponibile e indulgente.
Alla fine di questa pandemia, abbiamo la fiducia che Dio illuminerà tutte le persone per capire meglio che solo attraverso la fede, la speranza e l'amore, espressi in buone azioni per gli altri, è possibile superare i periodi di prova e sofferenza e si può sentire la pace. La sua gioia.


† Daniel
Patriarch of Romania